Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Descartes : [exposition], Paris… (1937)

C'est une vue que l'on y prend de l'Europe savante de la première moitié du XVIIe siècle, vaste patrie, superposée aux nations en guerre, où la prééminence d'un Descartes s'affirme aisément. Si l'histoire des idées doit y trouver des éléments nouveaux, ce n'était pas trahir le grand philosophe, plongé dans le siècle, que d'évoquer autour de lui ces paysages, ces villes, ces intérieurs, et aussi ces visages d'hommes et de femmes qu'il a rencontrés ou dont il a été le familier.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Descartes : [exposition], Paris… (1937)

Comme les Principes de philosophie qui vont les suivre, cet ouvrage, destiné à ceux que nous appellerions aujourd'hui les intellectuels est en latin, mais l'un et l'autre seront bientôt traduits par le duc de Luynes et l'abbé Picot. Des six parties qui, dans son plan primitif devaient composer les Principes, Descartes ne publie que quatre en 1644 : Principes de la connaissance; principes des choses matérielles; le Ciel; la Terre. La botanique ne sera jamais achevée, et le traité de l'homme ne paraîtra qu'après sa mort. Les Principes sont dédiés à la princesse Élisabeth.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Descartes : [exposition], Paris… (1937)

Toute sa vie, il semble avoir exercé la médecine en amateur. Non content de soigner gratuitement ses pauvres voisins d'Endegeest ou d'Egmond, il donnait des consultations bénévoles par correspondance à ses amis, et en particulier à la princesse Élisabeth. Et Jacqueline Pascal nous a conservé le souvenir de Descartes au chevet dujeune Blaise malade.
En effet, son désir de savoir avait un but charitable, et il espérait arriver à prolonger la vie humaine. Hélas! la sienne fut brève, et l'inconsciente Christine eut la cruauté de railler ses prétentions.
Source : Gallica

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