“ Je l’ai vu à l’hôtel de Morsenne. Mais il a pardieu ! fort bon air sur son siège... Sais-tu, Mesenval, que ce gaillard-là a fait un beau rêve ! Il y a quinze mois, secrétaire de M. de Morsenne, et aujourd’hui ministre de France à Bade, riche de cinquante mille écus de rente, et comte (ou à peu près) par-dessus le marché !... Seulement il y a le revers de la médaille ; le voici obligé de promener dans cette charmante voiture sa femme, un peu trop mure pour braver le soleil, car c’est elle sans doute que je vois là faisant la timide violette sous son voile d’Angleterre. — C’est elle-même ”
Citations sur “Mersenne”
Maxence Van der Meersch,
La Maison dans la dune
“ Ça peut aller, hein ? — C’est bien, c’est tout ce qu’il faut. Parce que la fois passée, t’étais pas si généreux... — Si. C’est mon prix, moi. Je donne toujours quinze francs. — Ah, dit madame Jeanne. Je croyais... C’est bon, ça ne fait rien. L’homme but un second verre de porto, et s’en alla dans le café. — Sacrée rosse, sacrée voleuse ! s’exclama madame Jeanne. Je vais l’avoir. Tu vas voir ça. Elle descend... La fille descendait, arrivait dans la cuisine. C’était une grande brune à la voix éraillée, aux yeux meurtris. À peine arrivée, elle s’assit sur une chaise. ”
Maxence Van der Meersch,
La Maison dans la dune
“ Mais à vivre si longtemps ensemble, elles s’étaient attachées. Quand une ancienne pensionnaire de madame Jeanne la quittait, la patronne lui faisait promettre de lui écrire, elle aimait rester en relation, un moment tout au moins, jusqu’à ce que la vie les séparât définitivement. Germaine, elle, était restée l’amie de madame Jeanne jusqu’à ce jour. Elle habitait tout près de Dunkerque. Le métier de Sylvain le mettait en rapports fréquents avec les clients de M. Henri, le patron. Si bien qu’il ne se passait pas de semaine que Germaine ne vint dire le bonjour à madame Jeanne. ”
S. Merville, Les blancs : récit de l'an III (1877)
“ Ali ! vivrai-je assez longtemps pour réparer le temps perdu ? — Oui, mère, dit Jeanne en l'entourant de ses bras, vous vivrez pour que nous vous aimions et que nous vous fassions oublier, à force de tendresse, tout ce que vous avez souffert. — Ce n'est pas de mon bonheur, fit la comtesse, qu'il faut s'occuper, mais du vôtre. Jeanne, où est M. de Kervignac. — Chez moi, en ce moment, madame, dit l'abbé. — Vous lui direz que je désire le voir. Et ce jeune homme auquel vous vous intéressez, l'abbé ? ajouta-t-elle en regardant Louise qui rougit. — Marcel Rey ? ”
Maxence Van der Meersch,
La Maison dans la dune
“ Ah, si, tout de même, il y a Lourges. Tu ne le connais pas ? — Non. Lequel ?... — Le grand, qui parlait à Henri. Il doit être au comptoir. C’est un « noir », un type très fort, à ce qu’il paraît. Sylvain ferait même bien de s’en méfier. — Je ne l’ai pas remarqué, dit Germaine, intéressée. Il est comment ? — Oh, très bien, très bel homme, un grand brun avec une forte moustache... Tiens, va appeler Henri. Tu n’as qu’à dire que j’ai besoin de lui. Comme ça, tu verras l’autre. Vaut mieux pour toi que tu le connaisses. C’est un type, on ne s’en méfie pas, mais il est dangereux. ”
Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Viviane, à douze ans, était la plus belle créature que l’on pût jamais rêver. Merlin, après avoir donné à Léonce de Paerne, comme nous avons vu, les moyens de défendre contre le roi Claudas la terre de Benoyc, s’arrêta dans la forêt de Briosque sur le perron d’une fontaine à l’onde limpide, au sable transparent, à la source argentée. Il avait pris la figure d’un jeune varlet. Viviane, Merlin ne l’ignorait pas, venait ordinairement s’asseoir dans cet agréable lieu. Elle arriva ; Merlin, sans dire un mot, attacha longtemps ses regards sur elle. ”
Maxence Van der Meersch,
La Maison dans la dune
“ Germaine but son verre avec des mines inaccoutumées, du bout des lèvres, très proprement. Et, M. Henri étant parti à la cuisine, elle fut seule un instant avec Lourges. L’homme, cherchant ses mots, retroussait sa moustache de son poing. — Vous venez souvent chez Henri ? demanda-t-il. — Oui, je suis liée avec madame Jeanne. Et vous ? — De temps en temps, dit Lourges, qui ne voulait pas se compromettre en révélant sa qualité de gabelou. — Vous êtes client ? — Oh, ami surtout. Avec mon métier, je dois venir souvent ici, dans ces quartiers du port. — Vous êtes... ? ”
Baron Alfred Tennyson Tennyson, Viviane
“ Merlin tomba alors dans une profonde mélancolie; il quitta la cour d'Arthur et gagna le bord de la mer; là il trouva une petite barque, et y monta. Viviane le suivit; mais il ne prit nul souci d'elle. Elle tint le gouvernail, et lui la voile. La barque, poussée par un vent qui s'éleva soudain, franchit la mer; et, ayant touché les sables de la Bretagne, ils débarquèrent. Viviane suivit Merlin pendant toute la route, jusque dans la sauvage forêt de Broceliande; car Merlin lui avait un jour parlé d'un charme, qui s'accomplissait par des danses entrelacées et des passes mystérieuses. ”
“ Bien entendu qu’eux autres, c’est-à-dire celui qui reste, Senneterre, n’en conviendra jamais, car tantôt, en allant savoir des nouvelles de cet infortuné Merteuil qui n’a survécu que deux heures à sa chute, j’ai rencontré à sa porte M. de Senneterre la figure altérée. J’ai voulu le tâter sur madame de Pënàfiel ; eh bien, l’honorable, le digne jeune homme a eu assez d’empire sur lui-même pour avoir l’air de ne pas comprendre un mot de ce que je voulais lui dire. D’ailleurs, je le crois bien, après le sot rôle que madame de Pënàfiel leur a fait jouer à tous deux pendant cette course... ”
Charles Deslys, Le Mesnil-au-Bois (1879)
“ C'était bien le fermier du Mesnil, mais tellement dégrossi, tellement civilisé, tellement changé à son avantage, qu'avant même qu'il eut pris la parole, je m'empressai de lui adresser mes sincères compliments. — Que voulez-vous? me répondit-il, avec une souriante mélancolie. La douleur épure, et l'espérance fait des miracles. J'ai beaucoup voyagé, beaucoup réfléchi, beaucoup travaillé. Je rapporte en moi de quoi métamorphoser le Mesnil, car si Bernardine n'est pas complètement heureuse, je veux du moins qu'elle soit riche et considérée dans le pays. ”
Émile Méresse, La bienheureuse Jeanne d'Arc (Nouvelle édition… (1909)
“ Jeanne lui répondit : « Vous me croyez seule. J'ai cinquante mille de mes gens avec moi, et je ne me retirerai pas d'ici que la place ne soit prise (i) . » Assurément, elle voulait parler des secours que Dieu même lui envoyait, car, tout au plus, y avait-il cinq ou six hommes avec elle (2) . Et comme d'Aulon insistait pour qu'elle partît : « Faites-moi, lui dit-elle, apporter des fagots, que nous comblions les fossés et approchions des murailles (3) ! » Puis elle appelle tous ses soldats : » Aux fagots et aux claies, tout le monde, afin de faire le pont (4) . » On lui obéit. ”
Ernest Bersot,
Mesmer et le magnétisme animal…
(1879)
“ Mesmer avait pour lui son autorité de chef d'école, son âge et ses nombreux prodiges en diverses contrées ; Deslon avait pour lui les grâces de la jeunesse et de l'esprit. La réputation de Mesmer était faite, grande séduction ! celle de Deslon était à faire, grande tentation ! Enfin, pour des âmes passionnées, ce n'est pas assez d'une religion, il faut une secte ; il ne suffit pas d'aimer quelque chose, il faut haïr quelqu'un. ”
Amédée Callandreau, Ravaillac : la maison où naquit le régicide… (1884)
“ Dans le second contrat de mariage, passé devant Me Chérade, notaire à Angoulême, le 4 octobre 1627, messire Pierre Mesnard, écuyer, sieur de la Sauzaie et de la Vallade, maître d'hôtel de Mme du Massez, demeurant au château de Bouteville, épouse Marie Tizon de la Groie : le futur est dit fils de Nicolas Mesnard, premier archer de la compagnie de M. le vice-sénéchal, et de dame Catherine Montjon; il stipule avec les avis et conseils de Jehan Mesnard, religieux profès et aumônier de l'abbaye de Saint- Cybard, son frère, et de François Pichot, son frère maternel. ”
Jacques Boulenger, L’Histoire de Merlin l’enchanteur
“ Messire Gauvain arriva à Carduel en même temps que les chevaliers qui étaient partis en sa compagnie pour quêter Merlin, et qui revenaient comme lui après un an et un jour. Le roi les reçut à grande joie, et tous dirent leurs aventures dont les barons s’émerveillèrent beaucoup. Quand vint le tour de monseigneur Gauvain, le roi fut très dolent d’apprendre l’enserrement de Merlin, mais joyeux de savoir comment son neveu avait échappé à l’enchantement de la demoiselle. Et il ordonna que les clercs couchassent tous ces récits par écrit. Grâce à quoi nous les connaissons aujourd’hui. ”
Ernest Bersot,
Mesmer et le magnétisme animal…
(1854)
“ Mesmériennes et desloniennes se haïrent donc de tout leur cœur ; il ne plut pas de sang, mais des malices qui firent tort un peu à tout le monde. Mesmer et Deslon, voulant arrêter cette guerre fâcheuse, se réconcilièrent : il y eut une trêve entre les partis, mais les hostilités reprirent bientôt, amenèrent des scènes très-vives , et finirent en scandale , ce qui força Mesmer et Deslon à se séparer de nouveau. Notez que les partis étaient nombreux et considérables : grâce à la vogue et à la faveur de la reine, le magnétisme ne tenait pas moins que la moitié de la cour. ”
Edmond Révérend Du Mesnil,
Mémoires généalogiques sur la maison Le Révérend…
(1882)
“ Jacques-Léonard, docteur en médecine de la Faculté de Caen, et Louis Révérend, frères et fils de Louis Révérend, sieur du Mesnil, prêtèrent hommage le 3 1 août 1779, entre les mains de Nicolas-François Blache, avocat en Parlement et au bailliage de Falaise, sénéchal ordinaire de la seigneurie de Fresné-la-Mère, avouants foi à dame Agnès-Françoise-Radégonde de l'Hermite, dame et patronne honoraire de Fresné-laMère et en partie de Perteville, baronne de Villy, Vacqueville et Damblainville, veuve de haut et puissant seigneur messire Bernard-Nicolas-François de Cauvigny, chevalier, etc. ”
Charles Buet,
La mitre et l'épée : chronique génevoise…
(1877)
“ Ecrire au comte de Bresse, interrompit Pierre du Terrail. Le métier d'espion sied aux cousins de Savoie, Messire Ortenzio d'Imola !. L'Italien demeura comme pétrifié en voyant son secret découvert. Décidément, cet enfant ne pouvait être vaincu. – Ah ! ah ! poursuivit-il avec un accent plein d'une mordante ironie, vous avez cru, Messire, être si bien caché, que personne au monde ne devinerait un si noble personnage sous le déguisement dont vous vous affublez. Détrompez-vous. ”
Armand Du Mesnil, Propos interrompus (1882)
“ En même temps, une tête se lève silencieusement, lentement, et M. Griset peut la voir. Quels yeux, quelle maigreur, quel teint couleur de boue; avec cela, sur cette tête, plus de foin que de cheveux; il ne dort pas dans un lit toutes les nuits, le misérable, et c'est la faim qui tient son ménage. Mais ce n'est rien encore! il parle et il tutoie M. Griset :— C'est moi, répondit-il, et je te reconnais. ”
“ La marchande de papier connaissait Fernand pour l’avoir entendu chanter en ses jours de triomphe au Colorado ; Mésange lui plaisait pour sa distinction et son courage à la lutte pour la vie. Une idée assez ingénieuse germa dans son cerveau à la suite de l’acquisition de la sextuple Marseillaise. On la bernait parce qu’elle était une pauvre femme illettrée, sans défense devant les fausses larmes et la faconde des astucieux auteurs ; monsieur Fernand était un homme, lui, il savait écrire et composer. Ça n’est pas à lui qu’on enfilerait l’hymne national pour de l’inédit. ”
Ferréol Thomas Thomassin, L'abbé Menestrel, chanoine honoraire… (1898)
“ Avec un ouvrier tel que M. Menestrel, le terrain le plus ingrat n'aurait pas été infructueux. A un terrain naturellement fertile, au lieu de vingt ou trente, il a fait rendre cent pour un. Voilà l'exacte vérité. ”
Louis Blanc,
Histoire de dix ans : 1830-1840…
(1882)
“ MarieCaroline avait témoigné le désir d'être accompagnée à Palerme par M. de Mesnard. Peu de temps avant son départ de Blaye, on lui remit une lettre de son premier écuyer. A peine y a t-elle jeté les yeux que son front se voile de tristesse. Une plainte amère lui échappa, dit-on, et elle fut tout un jour à se remettre de son trouble. La lettre était froidement respectueuse, et M. de Mesnard y disait que, pour accompagner la princesse, il attendrait ses ordres. Pourtant, nul parmi les légitimistes n'était plus que M. de Mesnard dévoué aux intérêts et docile aux volontés de Marie-Caroline. ”
Jean-François Bladé,
Contes populaires de la Gascogne
“ Bonjour, Renard. — Bonjour, Merlesse. Quoi de nouveau ? — Renard, sois content. Ton ennemi, compère Riouet, est mort. Depuis trois jours, il gît, le ventre en l’air, la bouche ouverte, les jambes raides, sur le pâtus communal de Marsolan. C’est une véritable infection. — Merlesse, tu me fais plaisir. Ah ! compère Riouet est mort. Le gueux m’a fait passer plus d’un mauvais quart d’heure. ”
Émile Méresse, La bienheureuse Jeanne d'Arc (Nouvelle édition… (1909)
“ Le 15, toute l'armée était en marche et on enlevait aux Anglais le pont de Meung. Sur ces entrefaites, Jeanne reçut le confesseur du duc de Bretagne, qui était chargé d'un message pour elle. Il lui demanda si c'était de par Dieu qu'elle était venue au secours du Roi. Jeanne lui répondit : « Oui. — S'il en est ainsi, dit le religieux, Monseigneur le duc de Bretagne est disposé à venir pour se mettre au service du Roi. Il ne peut venir de son propre corps, car il est dans un grand état d'infirmité ; mais il enverra son fils aîné. » ”
Eugène-Anatole de Valbezen, Récits d'hier et d'aujourd'hui… (1855)
“ A ce mot, les yeux de Marsanne étincelèrent; son visage se colora d'une rougeur foncée ; mais il fut maître de sa colère, et le jeu continua. Cette dernière main termina la partie : la victoire demeurait à Marsanne et à son partenaire. Alors Marsanne se leva, et fixant sur Vassigny des yeux ardents, lui dit d'une voix pleine d'arrogance : — Nous en demeurerons là; je ne suis point habitué à jouer avec des gens grossiers et mal élevés. ”
Edmond Révérend Du Mesnil,
Armorial historique de Bresse, Bugey…
(1872)
“ MOREL. — Guichenon, Hist. de Bresse, Ind. armor. : de sable, à trois fusées d'argentposées en fasce. — 462 — Ancienne noblesse de Bresse et Franche-Comté, dont notre historien rapporte la généalogie dans ses Mss. (vol. XVI, ne 191) depuis Othenin de Morel, juge de la terre de Marboz, en l'an 1409, marié à, Huguette Prost ou Prévost, veuve de Jean, seigneur de Verrières et fille d'Humbert Prévost, damoiseau de Coligny.— Son fils Jean de Morel, damoiseau, épousa Ancelise de la Teyssonnière, fille d'Etienne, chevalier, et de Jeannette de Becerel. ”
George Sand,
Oeuvres de George Sand.... La comtesse de Rudolstadt…
“ Qui va là ? ajouta-t-il à haute voix, que demandez-vous ? — Ouvrez, monsieur Marsillat, dit sir Arthur, j’ai à vous parler pour une affaire importante et très-pressée. — Oh ! oh ! mon maître, répondit Marsillat ; vous parlez bien haut et vous frappez bien fort ! Est-ce là votre manière de réveiller les gens ? Donnez-moi le temps de m’habiller. Toi, dit-il rapidement à Jeanne, cache-toi derrière les rideaux de mon lit, si tu ne veux pas que je fasse sauter les dents à ton jaloux d’Anglais. ”
H. de Bellecombe, Les Denis : une famille bourgeoise de l'Agenais du XVIIe au XVIIIe siècle (1894)
“ M. Mestre écrit toute l'affaire au père, et après 198 APPENDICE avoir admonesté le jeune étourdi, il le renvoie à cheval, sous la conduite d'un homme. Au dos de la lettre de M. Mestre se trouve la quittance des cent livres remboursées par Freron. L'année 1677, Freron emprunte à la demoiselle de Loches, veuve de Jacques Martin, sieur de Béziat, la somme de quarante livres, de moitié avec Jean Freron, son fils, et Belloc, chirurgien. En 1679, ayant payé les intérêts, il en reçoit un reçu signé de Marie Martin, Jeanne et Elisabeth Martin, Salomon de l'Isle; la mère, les filles et le gendre. ”
Eugène Sue,
Les Mystères du peuple
“ « — Pendant qu’Alain était au palais, sa grand’mère voit passer Merlin devant sa maison. » — Merlin, d’où viens-tu avec tes habits en lambeaux ? — Où vas-tu ainsi nu-tête et nu-pieds ? — Où vas-tu ainsi, vieux Merlin, avec ton bâton de houx ! » — Hélas ! hélas ! je vais chercher ma harpe, consolation de mon cœur en ce monde. — Je vais chercher ma harpe et mon anneau, que j’ai perdus tous deux. » — Merlin, Merlin, ne vous chagrinez pas ; votre harpe n’est pas perdue, — ni votre anneau non plus. — Entrez, Merlin, venez vous reposer et manger un morceau avec moi. ”
Camille Le Senne,
L'inconnue
(1882)
“ Oh! je le guigne. S'il n'a pas, demain matin, un bon rhume de cerveau, c'est qu'il n'y a plus de bon Dieu. — Alors, dit Pierre Delsol. — Alors ? mon capitaine est mouchardé de tous les côtés. C'est même pour cela que je demandais ce matin à mon capitaine, s'il ne fallait pas attendre la nuit pour reporter au commandant Desroseaux tout son bibelotage de bouquins. je savais bien que je recontrerais des bêtes curieuses sur mon chemin. — C'est bien, dit Pierre Delsol, tu es un brave garçon, Dumont. Quant aux adjudants, ne t'en préoccupe pas. ”
