Cycloïde

Définition et enjeux

Jean-Baptiste Dufaÿ de Livoys,  Éloge de Blaise Pascal, par J.-B. Dufaÿ de Livoys… (1819)

“ Le traité du triangle arithmétique et les autres qui y sont relatifs furent trouvés imprimés quoique non publics , parmi les papiers de Pascal, après sa mort.
(22) Pendant un violent mal de dents, il crut devoir s'appliquer à quelque chose d'utile pour se distraire; il trouva la cycloïde , et son mal fut guéri. La cycloïde ou roulette est une courbe transcendante, décrite par le mouvement d'un point de la circonférence d'un cercle, tandis que le cercle fait une révolution sur une ligne droite. Quand use roue de carrosse tourne, un des clous de la circonférence décrit dans l'air une cycloïde.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean-André Lepaute Jean-André Lepaute,  Traité d'horlogerie... augmenté de la "Description d'une nouvelle pendule policamératique"… (1767)

“ Si le cercle K O N au lieu de rouler dans la circonférence du centre N P l" tourne autour du centre V fixe, tandis que le cercle NPID tournant autour de son centre K, entraînera le cercle K 0 N par sa circonférence N, le point décrivant décrira la même ligne F I sur le plan du cercle N P que dans l'Art. XI. Pag. 234.
XIII. C'est une propriété essentielle de la cycloïde, & de toutes les épicycloïdes, que la ligne tirée du point de contaél au point décrivant, est toujours perpendiculaire à la cycloïde. CED (Fig. 3 - ) est une portion de cycloïde décrite par le cercle A E D
”
Source : Gallica

Adolphe Desboves,  Étude sur Pascal et les géomètres contemporains… (1878)

“ D'ailleurs les nouvelles solutions feront mieux ressortir l'originalité des travaux de Pascal sur la cycloïde.
Nota. - Dans les problèmes sur la cycloïde, on prendra toujours, pour unité, le rayon du cercle générateur de la cycloïde dans tout le cours des calculs, et on rétablira le rayon, seulement dans les formules. — On admettra, comme connues, les formules (*)
dans lesquelles S et S' représentent respectivement la somme des sinus et celle des cosinus de n arcs en progression arithmétique : x, x + h, x + 2h., x+ (n - 1 ) h.
”
Source : Gallica

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