Hilaire Bridet,
Étude sur les ouragans de l'hémisphère austral…
(1861)
“ Tantôt le navire gagne du terrain, puis s'arrête tout-à-coup haletant et brisé, profitant du moment de répit que lui accorde son impitoyable ennemi pour panser ses blessures et renaître à l'espérance, c'est alors que le cyclone, poursuivant sa route sans relâche, vient secouer de nouveau le malheureux navire et le forcer à reprendre la course fatale. Rien ne peut soustraire désormais le navire à la conclusion du combat qui se livre, on croit le voir emporté comme les morts de ballade et l'on entend, siffler à travers la tempête, ce refrain sinistre : les morts vont vite! ”
