Pierre-Marie-Joseph de Bonnefoux, Manoeuvrier complet, ou Traité des manoeuvres de mer… (1852)
“ Il y a bien peu de circonstances de mer, où les deux moteurs soient raisonnablement employés dans toute leur énergie ; et comme le vent ne coûte rien, c'est la machine qu'il faut alors épargner en usant d'une grande détente. Si cela paraît insignifiant en temps de paix et pour de courts trajets, il n'en est pas de même en guerre ou dans une longue navigation. Gaspiller le combustible, expose aux chances les plus fâcheuses, et lors d'un atterrage, un vapeur à court de charbon sent vivement son impuissance, et il a des regrets inutiles d'en avoir brûlé inconsidérément. ”
