Roue hydraulique

Définition et enjeux

P. Deniel Recherches sur le régime ancien des eaux de la rivière de Seine dans l'étendue du territoire de la ville de Troyes… (1841)

Pour y parvenir, il importe d'abord de prouver ce principe, que les roues tournant librement avec le courant sont des obstacles à l'écoulement de l'eau, de même nature que les pieux et autres ouvrages fixes exécutés en lit de rivière.
Par le seul fait de son existence, une roue hydraulique présente une résistance appelée force d'inertie, qui, pour être vaincue, a besoin d'être poussée par une autre force contraire. Mais la roue, une fois mise en mouvement, ne s'y maintiendra pas sans une addition constante de force, susceptible de faire équilibre au frottement que produit sa rotation.
Source : Gallica

Émile Eude Histoire documentaire de la mécanique française… (1902)

Usage du frein. — Lorsqu'on veut déterminer l'effet utile d'une roue hydraulique, il faut d'abord s'assurer si elle est centrée, tant sous le rapport des formes extérieures que sous celui de la coïncidence de son centre de gravité avec son axe de rotation. Il faudra donc remettre les aubes ou augets en bon état, faire en sorte qu'ils aient le même jeu par rapport aux coursiers d'arrivée et de fuite, et aux parois ; puis, si la roue n'est pas en équilibre autour de son axe, on ajoutera intérieurement, aux endroits convenables, des contrepoids capables de rétablir l'équilibre.
Source : Gallica

Antoine-Rémi Polonceau Des eaux relativement à l'agriculture… (1846)

Lorsqu'on peut profiter d'une roue hydraulique comme une roue de moulin ou d'usine à proximité, et qu'on n'a pas besoin d'un grand volume d'eau, on peut se borner à attacher aux aubes de cette roue, des godets fixes ou mobiles, disposés de manière qu'ils se remplissant quand ils sont en bas et qu'ils versent latéralement l'eau qu'ils contiennent dans une auge pendant leur passage au haut de la roue.
Source : Gallica

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