Arthur Morin,
Expériences sur les roues hydrauliques à axe vertical appelées turbines
(1838)
“ Les turbines rendant un effet utile aussi grand, par rapport à la dépense, quand elles sont noyées que quand elles ne le sont pas, comme on le verra plus loin, M. Fourneyron est dans l'usage de les placer de façon que la couronne supérieure se trouve au niveau des plus basses eaux de l'été. Il en résulte qu'en tous temps on utilise la totalité de la chute, ce qui est surtout avantageux dans la saison où l'on manque d'eau. Cette courte description suffisant pour l'intelligence du jeu de la roue, nous allons passer à l'exposition des résultats d'expériences qui font l'objet de ce mémoire. ”
