Jules Guillemin, Benoît Fourneyron, ingénieur civil des mines… (1867)
“ Jamais un camarade ne s'est en vain adressé à lui, il est resté pour tous jusqu'à ses derniers moments un guide prudent et sûr, un ami dévoué. Il n'a jamais connu peine ni tracas quand il s'est agi de rendre service, il n'a pas plus épargné ses démarches que ses conseils. Ce dévouement pour tout ce qui tonchait à l'Ecole de Saint-Etienne ne s'est pas démenti en 1848 dans une circonstance solennelle où des nécessités impérieuses d'économie ont failli amener sa suppression. Les sollicitations incessantes de Fourneyron n'ont pas peu contribué au maintien de notre Ecole. ”
