Résumé

Jules Guillemin Benoît Fourneyron, ingénieur civil des mines… (1867)

Jamais un camarade ne s'est en vain adressé à lui, il est resté pour tous jusqu'à ses derniers moments un guide prudent et sûr, un ami dévoué. Il n'a jamais connu peine ni tracas quand il s'est agi de rendre service, il n'a pas plus épargné ses démarches que ses conseils. Ce dévouement pour tout ce qui tonchait à l'Ecole de Saint-Etienne ne s'est pas démenti en 1848 dans une circonstance solennelle où des nécessités impérieuses d'économie ont failli amener sa suppression. Les sollicitations incessantes de Fourneyron n'ont pas peu contribué au maintien de notre Ecole.
Source : Gallica

Jules Guillemin Benoît Fourneyron, ingénieur civil des mines… (1867)

L'agencement mécanique de toutes les pièces composant la pompe et son mouvement est des plus ingénieux.
A ces traits généraux de la carrière suivie par Fourneyron, nous ajouterons qu'il était essentiellement et profondément observateur. Outre les expériences sur la résistance des matériaux qu'il a continuées sa vie durant, il ne montait pas un établissement, pas une machine sans s'assurer par des essais réitérés de la qualité de sa marche.
Source : Gallica

Jules Guillemin Benoît Fourneyron, ingénieur civil des mines… (1867)

Dans l'établissement des turbines il s'est présenté plus d'une difficulté de construction pratique. Fourneyron, au génie inventif, a toujours surmonté les obstacles. Le pivot vertical d'une turbine, travaillant dans l'eau et animée d'une immense vitesse et qui, par un frottement répété, causait une prompte usure,
avait besoin d'être graissé.
Source : Gallica

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