Résumé

Léon Du Parc,  De la vis et autres propelleurs pour les bâtiments à vapeur (1842)

“ Le dessin du bâtiment n'indique point quelqu'un de fort entendu en marine; on remarque à l'avant et à l'arrière du bateau, tout à fait à l'extérieur, une vis hélice à un seul pas ; la vis de derrière ne peut que se mouvoir circulairement, entraînée par son axe qui traverse l'étambot; celle de devant peut, en outre, recevoir un mouvement dans le sens latéral, son axe est croché à une contre-étrave qui reçoit le mouvement au moyen d'une barre franche; et, comme le navire n'a point de gouvernail, cette hélice de l'avant est destinée à en faire fonction. ”
Source : Gallica

Léon Du Parc,  De la vis et autres propelleurs pour les bâtiments à vapeur (1842)

“ J'ai des motifs pour penser qu'un navire muni d'une vis peut être construit avec une économie de 25 francs par tonneau sur le navire de même ordre muni de roues à palettes; il y aurait aussi une diminution sur le prix de la machine : l'économie totale serait considérable, nonobstant le prix que pourraient réclamer les propriétaires du brevet pour accorder le droit de se servir de la vis. ”
Source : Gallica

Léon Du Parc,  De la vis et autres propelleurs pour les bâtiments à vapeur (1842)

“ Mais, ont demandé beaucoup de personnes, puisqu'une seule vis produit un si bon effet, deux vis ne feraient-elles pas mieux encore? Elles auraient pourtant dû réfléchir que la force motrice ne résidant, pas dans la vis elle-même, mais dans la machine à vapeur, en répartissant cette force sur deux vis, on ne pourrait que la diminuer, attendu qu'il en résulterait un mécanisme plus compliqué, qui occasionnerait une plus grande perte de force. ”
Source : Gallica

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