Hélice (machine)

Définition et enjeux

Portrait de Jules Verne Jules Verne Robur-le-conquérant

Aussi, les hélices ― ces « saintes hélices » qu’on lui avait jetées à la tête au Weldon-Institute, ― avaient-elles suffi à tous les besoins de sa machine volante. Les unes tenaient l’appareil suspendu dans l’air, les autres le remorquaient dans des conditions merveilleuses de vitesse et de sécurité.
En effet, théoriquement, au moyen d’une hélice d’un pas suffisamment court mais d’une surface considérable, ainsi que l’avait dit M. Victor Tatin, on pourrait, « en poussant les choses à l’extrême, soulever un poids indéfini avec la force la plus minime. »
Source : Wikisource

Maurice Demoulin Les paquebots à grande vitesse et les navires à vapeur (1887)

Avec l'hélice au contraire, le nombre des révolutions peut varier de 80 à 400 selon l'importance des appareils. Il en résulte que, pour une même puissance, la machine à hélice, tournant plus vite, aura des dimensions et par conséquent un poids bien moindre. La différence ne sera pourtant pas tout à fait aussi grande qu'on serait porté à le croire d'après l'exemple précédent. Dans une
même machine si l'on augmente la puissance avec le nombre de tours, les portées devront être plus larges, les bâtis plus rigides et plus robustes.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature