Résumé

Alfred Ledieu La rotative américaine Behrens et la question de la stabilité des machines… (1870)

Dans toutes les machines, les organes en mouvement développent des forces d'inertie, qui croissent rapidement avec la vitesse et la masse des pièces mobiles. Ces forces, jointes a la variabilité, quand elle existe, du mode d'action des poids de ces mêmes pièces, mettent en jeu et l'élasticité de toutes les parties de la machine, et les réactions des appuis, à cause du changement incessant de leurs intensités, de leurs directions et de leurs points d'application.
Source : Gallica

Alfred Ledieu La rotative américaine Behrens et la question de la stabilité des machines… (1870)

Forces d'inertie à considérer dans la stabilité des rotatives. — Dans les machines rotatives et en particulier dans le Behrens, les forces d'inertie à considérer pour la stabilité de l'appareil, toujours entendue comme au §1, se réduisent à celles qui proviennent des organes moteurs, de l'arbre de couche et des pièces, telles que volant, propulseur, etc., montés sur lui. De leur côté, les poids qui jouent un rôle dans la stabilité ne sont ici que ceux des organes moteurs.
Source : Gallica

Alfred Ledieu La rotative américaine Behrens et la question de la stabilité des machines… (1870)

Dans ce qui suit, nous ne nous préoccuperons pas de cette considération ; car nous nous proposons simplement d'indiquer la nature de vibration propre à chaque groupe de forces et de couples d'inertie. — Il est encore besoin de dire qu'en réalité il n'y a ici, de même que dans le mouvement général de tout corps qui se déplace d'une manière quelconque, qu'un mouvement vibratoire unique autour et le long d'un axe instantané de rotation et de glissement.
Source : Gallica

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