Charles Henry Bellanger

Résumé

Charles Henry Bellanger Petit catéchisme de machine à vapeur… (1866)

Avec une machine à balancier, on manœuvre à la main le lévier de mise en marche et, pour cela , on a soin de regarder d'après la position de la manivelle s'il faut mettre la vapeur dessus ou dessous le piston, soit pour la marche en avant, soit pour la marche en arrière; on soulève le déclancheur, et la bielle d'excentrique enclanchant d'elle-même le mouvement continue.
Source : Gallica

Charles Henry Bellanger Petit catéchisme de machine à vapeur… (1866)

C'est pourquoi les paquebots sur la régularité desquels il faut compter emploient encore généralement les roues à aubes.
50 L'hélice à remonter exige un puits qui affaiblit encore l'arrière du navire qui en est, comme on sait, la partie faible; ou bien, si elle est fixe ou folle, l'entrée au bassin en cas d'avarie.
60 Pour la manœuvre, l'hélice a un grand avantage sur les roues ; en effet, elle peut faire gouverner le navire sans vitesse, même à l'ancre, par le courant d'eau qu'elle jette sur le safran du gouvernail : cela n'a pas lieu pour le navire à roues.
Source : Gallica

Charles Henry Bellanger Petit catéchisme de machine à vapeur… (1866)

R. C'est une pompe aspirante et foulante , destinée à alimenter la chaudière pendant que la machine est en marche.
Elle se compose d'un corps de pompe A, dans lequel se meut un piston P, ayant à peu près la même hauteur : ce piston ne touche pas les parois du cylindre ; il est maintenu par une garniture d'étoupes g, pressée par le presse-étoupes e, qui porte une coupe c, destinée au graissage. Le corps de pompe communique par le bas au moyen d'un tuyau a, avec la boîte alimentaire.
Source : Gallica

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