Camille Audenet, Consommation de combustible des machines à vapeur marines (1868)
“ Il est en effet évident, du moment que la perte reste constante avec le temps, que la dépense en vapeur sensible et utilement employée, et qui augmente avec le nombre de tours, formera une part d'autant plus importante de la dépense totale que la machine marchera plus vite. — Et ceci explique comment il se fait que les machines à hélices actuelles qui ont 2 mètres à 2""40 de vitesse de piston, consomment notablement moins que les anciennes machines à balancier pour lesquelles cette même vitesse n'était guère que de 1 mètre. ”
