Résumé

Camille Audenet Consommation de combustible des machines à vapeur marines (1868)

Il est en effet évident, du moment que la perte reste constante avec le temps, que la dépense en vapeur sensible et utilement employée, et qui augmente avec le nombre de tours, formera une part d'autant plus importante de la dépense totale que la machine marchera plus vite. — Et ceci explique comment il se fait que les machines à hélices actuelles qui ont 2 mètres à 2""40 de vitesse de piston, consomment notablement moins que les anciennes machines à balancier pour lesquelles cette même vitesse n'était guère que de 1 mètre.
Source : Gallica

Camille Audenet Consommation de combustible des machines à vapeur marines (1868)

C'est un fait parfaitement reconnu que la quantité de vapeur dépensée en apparence dans une machine, calculée à l'aide des diagrammes et en tenant compte des espaces nuisibles, est toujours notablement inférieure à la production qu'on aurait pu raisonnablement attendre des chaudières eu égard à la dépense du combustible. Il y a donc manifestement une déperdition de vapeur, et cette déperdition, comme nous le verrons, est assez importante pour expliquer à elle seule l'infériorité du rendement des machines.
Source : Gallica

Camille Audenet Consommation de combustible des machines à vapeur marines (1868)

C'est une question qui ne peut être décidée que par l'expérience, et l'expérience devrait être conduite de manière à fournir des résultats tout à fait comparables. Ainsi il faudrait que la même machine fût tour à tour alimentée par de la vapeur saturée sèche, puis par de la vapeur surchauffée à des degrés variés, et que dans chacun des cas mis en parallèle, on eût soin de partir d'une même tension initiale — d'employer la même détente — et surtout de faire faire à la machine le même nombre de tours.
Source : Gallica

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