Résumé

L. Le Saint Histoire de la marine française (1872)

Le vent d'amont est celui qui semble venir des côtes vers la mer. Dans l'eau d'une rivière, un bâtiment est en amont d'un autre, lorsque les eaux de la rivière descendent du premier vers le second.
AMURE, s. f. Cordage attaché au coin inférieur d'une voile, et qui sert à l'étendre du côté d'où vient le vent.
ANCRE, s. f. Machine en fer ou en bois qu'on jette au fond de la mer pour maintenir un vaisseau dans une situation choisie, par le moyen d'un câble attaché par une extrémité à l'anneau de l'ancre, et par l'autre au bâtiment.
Source : Gallica

L. Le Saint Histoire de la marine française (1872)

Dans le modèle de ce bâtiment, qui s'est conservé jusqu'à nos jours, les voiles n'offrent aucune trace de ris.
Sous Louis XIV, une flotte, confiée au duc de Beaufort, purgea la Méditerranée des pirates barbaresques, et porta jusqu'auprès d'Alger la terreur des armes françaises. Dans le but de protéger le commerce, Colbert développa la marine au-delà des proportions marquées par les besoins de la France; il montra tout-à-coup à l'Europe étonnée cent vaisseaux de guerre et une armée de matelots. Les navires espagnols durent baisser leur pavillon devant le nôtre.
Source : Gallica

L. Le Saint Histoire de la marine française (1872)

Orienter une voile, c'est la disposer de maniere que, sous l'impulsion du vent, elle produise sur le navire l'effet le plus avantageux.
OURAGAN, s. m. Tempête violente.
PALAN, s. m. Assemblage de cordes et de poulies dont la combinaison permet d'élever de lourds fardeaux avec de faibles puissances.
PANNE, s. f. Etat d'un navire dont les voiles sont orientées de manière que, leurs efforts opposés étant en équilibre, le bâtiment n'avance presque plus.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature