Elphège Adalbert René de Cotret, Les voies de l’amour
“ Ne trouvez pas étrange que je prenne mon enfant sur mes genoux. Pour vous c’est une grande fille, mais pour moi c’est toujours le bébé que mon insouciance et ma folie ont privé des caresses d’une mère, de cette mère qui l’aurait bercée toujours dans cette même chaise que j’occupe et qui me vient de mes ancêtres et dans laquelle ma propre mère aimait tant me bercer. ”
