Anonyme, Les Plaisirs de l’ancien régime…
“ Il essuie le con de cette jeune Sœur,Et dans trois coups de cul lui cause une douleur,Qui fait jeter des pleurs à la jeune innocente.Le Moine sans pitié, dans son ardeur brûlante,La serre entre ses bras, saisi d’un doux transport,Sentant son Vit pressé, comme par un ressort,Change, en tendres soupirs, les pleurs de sa conquête, Et régale ce Con d’une si belle fête, Que le cul de la Nonne en sauta de fureur.Le paillard darde au fond la bénigne liqueur, Et suivant, sans repos, l’amoureux exercice,Douze coups, tous portants, son Vit lui fut propice. ”
