Résumé

Anonyme Les Plaisirs de l’ancien régime…

Il essuie le con de cette jeune Sœur,
Et dans trois coups de cul lui cause une douleur,
Qui fait jeter des pleurs à la jeune innocente.
Le Moine sans pitié, dans son ardeur brûlante,
La serre entre ses bras, saisi d’un doux transport,
Sentant son Vit pressé, comme par un ressort,
Change, en tendres soupirs, les pleurs de sa conquête,
Et régale ce Con d’une si belle fête,
Que le cul de la Nonne en sauta de fureur.
Le paillard darde au fond la bénigne liqueur,
Et suivant, sans repos, l’amoureux exercice,
Douze coups, tous portants, son Vit lui fut propice.
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Anonyme Les Plaisirs de l’ancien régime…

Et vous nichez sous votre plume,
Jusqu’à ce que l’or vous allume.
C’est ainsi que, dans mon dépit,
Je fais des leçons à mon Vit ;
Que je réprime sa furie,
Qui jusqu’à l’excès est murie ;
Et qu’avec un peu de raison
Je le retiens à la maison.
Pour vous, Messieurs, vous êtes libres,
Si vous connaissez mes calibres,
Capables de vos vitelets,
Gratuitement remplissez-les :
Mais moi, qui n’ai, de la Nature,
Qu’un Vit exempt de la morsure,
Du monstre qui mort comme un chien,
Je ne veux point foutre pour rien.
Vignette pour Les Plaisirs de l’Ancien régime, et de tous les âges.
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Anonyme Les Plaisirs de l’ancien régime…

Quand j’y verrais à nud l’albâtre et le corail
Briller sur ces beaux corps qu’embellit la Nature,
Mon Priape serait un Priape en peinture.
Je dis plus : quand le Ciel exprès, de mon côté,
Tirerait la plus rare et plus saine beauté,
Dieu sait si la chaleur de cette nouvelle Eve
Dans mon muscle alongé ferait monter la séve ;
Beau sexe, c’en est fait, vos ébats séducteurs
Ne me porteront plus vos esprits destructeurs
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