François-Félix Nogaret, L’Arétin François, par un membre de l’Académie des dames
“ Leurs yeux roulent sans fin, de luxure altérés ; Que la trompette encore, à l’egal du tonnerre, De leur renom fameux étourdisse la terre, Je n’irai point en proie à de sales amours, Aux jeux du culetage immoler nos beaux jours. J’atteste ce teton, & mon vit qu’il enflamme, De ne pas prendre un poil du con d’un autre femme, De vous montrer l’amant, de vous cacher l’époux, De ne verser enfin de foutre que pour vous. Ne croyez pas, non plus, qu’à mes doigts je confie Les plaisirs réservés à ma femme chérie ; J’abhorre du poignet l’usage injurieux Qui détourne du con par un art odieux ”
