Résumé

Portrait de Théophile Gautier Théophile Gautier Lettre à la présidente, voyage en Italie

À Rome, l’on folichonne l’as de trèfle aux petits abbés, mais les femmes ont une peur horrible des ratichons et des papegaux en serpillière, qui leur fourrent leur goupillon au cul, en leur aspergeant l’intérieur du ventre de foutre de prêcheur, le plus coulant de tous, s’il faut en croire Beroalde de Verville. Toute putain doit être mariée, sans cela, on la flanque en prison, et les grimpeurs, s’ils sont pris, paient trois cents francs d’amende. La seule industrie des Romains, est d’épouser une belle fille, qu’ils prostituent aux cardinaux et aux forestiers.
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J’ai oublié de dire que la pauvre créature était un peu enceinte, sous prétexte que l’armée autrichienne ne se retire jamais, et que les Hongrois ne sont pas hongres ; quoique, selon Gérard (5) il faille prononcer hongrais, comme français. Quand je tripotais le cul de la respectable mère, le fœtus, renfermé dans le petit ventre potiroforme de l’ex-danseuse, sachant ce que cela voulait dire, et habitué à de pareils préludes, sautelait, sous son enveloppe blanche, comme un crapaud sous une serviette, et se rencognait au fond de la matrice, pour éviter les coups de pine.
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Le sonnet était de la force d’une robe de chambre de papillote, mais, ce qui le rendait sans prix, c’était une touche d’un roux doré, très riche, très chaud, rappelant les Terres de Sienne, les momies et les bitumes les plus titanesques ; il n’y avait point de pépins de figues dedans, mais un poil d’un noir bleu, très dru, très crespelé, qui fit délicieusement errer mon imagination érectile des hauteurs crépues de la motte, jusqu’au soleil de poils épanoui autour de la rose mystique, par les soupirs d’un ventre mélancolique.
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