Anonyme, Les Fouteries chantantes
“ Qui, dans tous ses desirs, chancelante, incertaine, Te promet, te refuse, t’oppose tour-à-tour Aux loix de sa pudeur, celle de son amour : Après bien des combats, elle est enfin décise,Mais c’est lorsque le foutre est pris à sa chemise,Et que, par ce retard, tes couillons morfondus, Lorsqu’elle veut baiser, ne te secondent plus. N’imite pas non plus ces bandalaises infames, Qui, bornant leurs exploits à gagner une femme,Consument indignement leurs momens les plus doux A suivre une beauté sujette à son Epoux. A ces mots, je le vois, ta surprise est extrême :Ton vit n’en peut sortir ”
