Anonyme, Les Dames de maison et les filles d’amour (~1830)
“ Les fleuristes, les modistes, les couturières, les blanchisseuses de fin, les polisseuses, les brunisseuses, accourent chercher dans un bordel un supplément à leur salaire journalier ; il y a même quelques femmes mariées qui se livrent à ces exercices libidineux, et comme on va chez un costumier, afin de se déguiser pour se rendre au bal, la dame de maison fournit un uniforme conforme à ces putains remplaçantes, où si l’on veut à ses comparses de bordels. ”
