Julien Torma,
Le grand troche, sorite
(1925)
“ Sous la tonnelle d’un bordel de banlieue où les filles ramassent des sous avec des chats un aveugle accordéoniste remplace le piano mécanique. Ah ! plus tendre est l’amante à l’air d’une java & meilleure est la menthe aux lèvres des sans-dieu ! Des sons de sous — dessous les tables maléfiques — l’étable est un bordel où les mâles effraient les filles le patron est le bœuf & le client est l’âne notre guide l’étoile enlève nos béquilles. ”
