Viole

Définition et enjeux

Portrait de Édouard Dubus Édouard Dubus,  Quand les violons sont partis

“ Quand les petits enfants pleurent de peur, les mères
Viennent les câliner de merveilleux récits.
Ils s’endorment, bercés par un songe de fées,
Dont les robes d’azur d’étoiles agrafées,
Traînent dans les lueurs de palais imprécis,
Où, sur un rythme lent de viole, des couples
Dansent nonchalamment, cambrant leurs tailles souples
Dans le brocart semé de joyaux éclatants.
”
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Laurent Grillet,  Les ancêtres du violon et du violoncelle

“ Plein de charme et de douceur, le son des violes n’est pas aussi timbré ni aussi énergique que celui des instruments composant le quatuor moderne. Cela tient à ce que les éclisses des violes sont en général trop élevées par rapport à la grandeur de la caisse de résonance ; et aussi à leurs nombreuses cordes, dont le poids fait un peu l’effet d’un étouffoir sur la table.
Dans les violes les mieux proportionnées, comme la viole d’amour et la « viola a gambe », le son, tout en étant fin et pénétrant, ne manque pas d’ampleur.
”
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Laurent Grillet,  Les ancêtres du violon et du violoncelle

“ L’amour est joueur de viole, dans l’Histoire comique de Francion, par Charles Sorel, 1633. Voici le passage :
« L’avarice joue de la harpe, la prodigalité du cornet ; mais ce n’est pas du cornet-à-bouquin, c’est du cornet à jeter les dés. L’amour joue de la viole ; la trahison joue de la trompe et la justice joue du hautbois. »
Selon le père Mersenne, le son de la viole est languissant et propre à exciter la dévotion.
”
Source : Wikisource

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