“ On l’entend un peu moins, mais personne ne songe à s’en féliciter. Parfois une vielle grince. La vielle, c’est un peu la voix de notre pays gris l’hiver et toujours rude. Même la voix de la vielle ne te dit rien. ”
Vielle
Définition et enjeux
La viole désigne un instrument à cordes frappées ou frottées, originaire de l'Antiquité, qui a marqué l'histoire de la musique médiévale et de la Renaissance. Dès le XIIe siècle, elle était jouée avec un archet, comme le rappelle Burguy, et ses formes variaient selon les régions.
Dans la littérature, elle apparaît comme symbole de paysage rural, comme chez Bachelin, ou comme élément d'une frise artistique, selon Grillet. Les auteurs soulignent sa diversité, ses cordes allant de trois à six, et son lien avec des instruments comme le rebec ou la harpe. Cette évolution technique et symbolique en fait un fil conducteur entre traditions musicales et représentations culturelles.
Citations sur “vielle”
Alfred Tonnellé,
Trois mois dans les Pyrénées et dans le midi en 1858
“ Suivi tout le temps à mi-côte une belle forêt de pins, comme une allée de parc. Mauvais pavé pour descendre sur Vielle, petit tas de maisons couvertes d’ardoises, et situé au carrefour de quatre vallées. ”
Georges-Frédéric Burguy, Grammaire de la langue d'oïl, ou Grammaire des dialectes français aux XIIe et XIIIe siècles… (1853-1856)
“ La forme de la vielle est très-diverse selon les temps; le nombre des cordes varie de trois à six. La vielle était par-dessus tout un instrument joyeux, dont on jouait avec un archet. Cfr. lyre, rebec, rote, sinfonie. ”
Frédéric Vielle, Observations sur l'arrêt de la Cour de cassation du 11 mai dernier… (1833)
“ Observations sur l'arrêt de la Cour de cassation du 11 mai dernier, dans l'affaire du "National", par M. Vielle,... | GallicaOBSERVATIONS SUR L'ARRET DE LA COUR DE CASSATION, DU 11 MAI DERNIER . DANS L'AFFAIRE DU NATIONAL. PAR M. VIELLE, AVOCAT A DOLE. Dieu lui-même a besoin d'avoir raison. BOSSUET. DOLE, DE L'IMPRIMERIE DE J.-B. JOLY. MAI 1833. PERSONNE n'est affranchi de l'erreur , ce riche apanage de l'humanité, comme l'appelle Locke. La Cour de Cassation n'en est pas elle-même exempte; il n'y a point de jurisconsulte qui ne le sache parfaitement. ”
Laurent Grillet, Les ancêtres du violon et du violoncelle
“ La frise de l’arcade est remplie de petits anges délicatement sculptés ; ils sont occupés à jouer de divers instrumens, tels que l’orgue, la harpe, un instrument fait en triangle, et dont les cordes, au lieu d’être perpendiculaires, sont horizontales ; le violon [83] , le rebec à trois cordes, la vielle, la mandoline, le psaltérion, la musette, le cor, le hautbois, la flûte à bec, la flûte de Pan ou syrinx, les timbales, le luth et le timpanon. ”
Abel Royère, L'Allée solitaire, sonnets et poèmes (1929)
“ Au pied de deux sommets perdus dans la verdure De l'Yeuse ou des pins dont l'éternel murmure Berce aux vents de la nuit, la plaine et les sillons ! Dès l'aube, le soleil le baigne de rayons ; Le fleuve immortel roule auprès son onde pure, Et sur ses bords qu'enchante une étrange nature Emergent des îlots aux amples frondaisons ! Voici dans le lointain effacé par la brume, Ou ceint d'éclairs, le Gar et sa lourde villa ; Celui qui la bâtit ne dormit jamais là ! ”
Michel de L'Hospital,
Poésies complètes du chancelier Michel de L'Hospital…
(1857)
“ Ma villa, bâtie en vieux style, s'élève sur un sol peu fertile; un bosquet et un bois couverts de feuilles sont auprès et nourrissent des lièvres pour ma table, tout en donnant de l'ombre à mes loisirs. Je n'ai pas de prairies qui étalent sous mes regards leurs riches bigarrures, pas de ruisseau dont j'entende le murmure au milieu des herbes, mais l'eau du puits ne tarit jamais. Tu fronces le sourcil et sembles souhaiter un peu plus de sagesse à ton ami : mais quand on sort-de Paris, quel lieu, quelle contrée, quel rivage ne semblent adorables? ”
Marie-Lætitia Bonaparte-Wyse,
Le Piège aux maris
“ Une plaine, des champs cultivés que traverse une grande route. À l’horizon, des collines basses, une futaie, les toits d’un village, sur la route, une maison isolée. Les maisons, comme les rues et les hommes, ont une physionomie : les unes ont l’air calme, d’autres, l’air affairé. ”
Arthur Buies,
Petites chroniques pour 1877
“ Ce village, bâti comme à l’aventure, sur le bord même du fleuve, sans symétrie aucune, présentant aux rayons du soleil qui s’en va ses toits éclatants de blancheur, ses jardins, ses bosquets et ses touffes d’arbres qui, à cette heure, s’épanouissent dans un bain de lumière, est tout ce qu’on peut imaginer de plus gai et de plus coquet. ”
René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Par-dessus les bosquets de la villa, semés de statues blanches, des pentes de collines cultivées en vignes et en vergers, une vallée qui s’en va vers la gauche, et tourne avec une grâce de fleuve, et se perd entre d’autres collines, un air très pur, des gazons ravivés et des feuilles jaunies par l’automne, point de bruit, si ce n’est, par momens, un coup de fusil suivi du vol bondissant d’une grive ou d’une troupe d’étourneaux. ”
Louise Gérald, Le lac de la fiancée (1877)
“ Quittons au plus vite le parc et ses fantômes, et, passant par une belle allée de noyers et de frênes, revenons sur la pelouse en pente qui descend du château dans la vallée. Ici, tout est riant. Un village coquet, reluisant, animé, un vrai village d'opéra-comique, occupe tout le fond de la vallée. Une route qui serpente le longe et le dépasse : c'est la grande route qui conduit à la prochaine station. Là-bas, derrière ce rideau de peupliers, une vapeur grise ondule dans le ciel; un sifflement traverse l'espace. ”
Stella Blandy,
La Teppe aux merles
“ Au-dessous de cette prairie naturelle, et au niveau d’une vigne à pampres colorés, une maison à demi voilée par un rideau d’arbres fruiliers étendait au midi sa façade égayée par une treille, et rendue pittoresque par son escalier de pierre intérieur, protégé par l’avancée du toit que soutenait un pilier de bois entouré de plantes grimpantes. ”
André Gide,
Les Poésies d’André Walter
“ La plaine monotone encore, marécageuse et sans chemins ; elle se prolonge entre des collines. Des joncs et des broussailles : errer jusqu’à ce que le crépuscule se close... Des cloches tout à coup sonnèrent. Lumières qu’on voit courir sur la colline, — vers des chants d’orgue, au loin, dans l’église illuminée. ”
Ponson du Terrail, Diane de Lancy; Les pretendus de la meunière
“ De cette fenêtre, l’œil embrassait le côté sud de la vallée, c’est-à-dire la partie la plus pittoresque, les prairies longeant la rivière, les rideaux de saules encadrant les prairies, les petits villages aux toits de chaume et aux rustiques clochetons, et les grands bois de châtaigniers, et les tours grises en ruine penchées sur le vallon d’un air soucieux et triste, ainsi qu’il convient à la vieillesse autour de qui s’agitent et bouillonnent la joie, le mouvement, la séve printanière de la vie. ”
Friedrich Schiller,
Poésies de Schiller
“ L’homme habite au milieu de ces champs, ses sillons entourent sa maison rustique, la vigne couronne ses fenêtres, l’arbre jette sur son toit un de ses rameaux. Heureux habitant des champs que le cri de la liberté n’a pas encore éveillé ! ”
Albert Laberge,
Hymnes à la terre
“ Le coin de terre où s’écoulent mes jours, où j’ai bâti ma maison de campagne et établi mon jardin est une parcelle de la ferme de l’aïeul maternel. Je n’ai pas besoin d’un domaine pour être heureux. Ma demeure est toute blanche, encadrée de rosiers provenant du parterre de ma mère. ”
“ Au sortir du village suburbain, équivalent plus honnête et moins tapageur de nos Asnières ou de nos Robinson, c’était la campagne, les champs cultivés, les vallées étroites, le ruisseau dévalant tranquillement des proches hauteurs, et, presque toujours, non loin de là, une vraie forêt, aux arbres centenaires, dont les ombrages invitaient à la rêverie. ”
Édouard Montpetit,
Le front contre la vitre
“ Une route s’offre à lui : la vie paisible dans la campagne, le village assoupi dans la ceinture verte de ses vignes, la garrigue odorante où les troupeaux s’en vont, tintillants de clochettes, la ligne bleue de la mer et les voiles blanches à l’horizon. ”
Théophile Gautier,
Tableaux de Siége
“ On veut revoir le petit jardin, le puits que festonnait le houblon et la vigne vierge, le carré de choux, les tournesols balançant leurs disques au-dessus des plants de légumes, et tout ce pauvre pittoresque de banlieue qui produit plus d’effet peut-être sur les humbles de cœur que les grands aspects de la nature. ”
Francisque Sarcey,
Les misères d'un fonctionnaire chinois…
(1862)
“ Elle est bâtie sur une colline, et les maisons descendent en pente douce jusqu'à la plaine, où elles s'éparpillent au milieu de jardins qui ressemblent de loin à des corbeilles de verdure. De la ville haute, la vue s'étend sur un vaste et riche paysage. ”
Simonne Ratel,
La Maison des Bories
“ À cette heure, les maisons qu’on aperçoit de loin dans la campagne, une face éclairée par la lumière naissante, l’autre face encore fondue dans la grisaille de l’aube, ont l’air de sortir du sol pour mûrir au soleil. ”
George Sand,
Monsieur Sylvestre
“ Un autre bourg plus petit, à un kilomètre presque en face de moi, me montre ses premiers toits ; le reste se cache dans un pli du terrain. Plus loin et en face tout à fait, une habitation quelconque, petite, voilée d’arbres et placée tout au pied de la colline, c’est-à-dire à une demi-lieue à vol d’oiseau, m’envoie vers deux heures une étincelle dans les yeux : c’est une étroite fenêtre où le pâle soleil se mire un instant. ”
André Theuriet,
Revue des Deux Mondes
“ Les petites villas étincelantes sous le soleil ou pâlies dans l’ombre, picotent au hasard les massifs de verdure qui semblent de loin une broderie épaisse avec des saillies de verts harmonieusement assemblées. ”
Charles de Vitis, Paysages gris et bleus (1910)
“ De grandes allées de vieux arbres la traversent en tous sens. Des jardinets fleurissent sur les terrasses. Des ruisseaux d'eau limpide accourent de toutes les places et de toutes les rues; ils se croisent, s'enfoncent sous terre, reparaissent, et la ville est remplie de leurs murmures, de leur fraîcheur et de leur gaieté. ”
G. Cazaux, Voyage dans les Landes et sur le littoral de Gascogne… (1932)
“ J'avance par Jes avenues régulières croisées en équerre à travers un lot étendu de villas et de chalets bâtis dans l'ancienne forêt. Les pins propagent leurs chevelus agrestes, leurs fûts rigides, plantés au hasard; et ce débordement de la forêt s'éclaircit aux approches du quartier initial. Les jardins prennent le même atour de ville par leurs bordures de pierre, leurs grilles peintes, l'immuable verdoyance des haies de cyprès ou de troènes, et le beau décor des parterres émaillés, ornés de palmiers. ”
Charles Guénot, Ludovic, ou la Réhabilitation, par C. Guénot (1863)
“ Ce village avait un aspect original. On eût dit que partout, pour faire place aux maisons et aux chaumières, il avait fallu échancrer la forêt. Un jardin potager, un petit champ conquis sur le bois, les entouraient toutes sans exception. Le ton grisâtre des pierres employées dans les constructions tranchait sur la sombre verdure des chênes et des hêtres qui formaient l'arrière-plan et comme le fond du tableau. ”
Charles Legrand, Sans amour ! (1877)
“ Ce jardin utilitaire et bourgeois, qui serait vulgaire partout ailleurs, emprunte à son admirable situation une grandeur et une beauté particulières. La vallée est verte, aussi loin que l'œil y peut plonger. ”
Maxime Du Camp,
Revue des Deux Mondes
“ L’attrait de la maison, c’est le jardin, qui est admirable, avec des quinconces, de larges plates-bandes et un immense promenoir en forme de gloriette assombrie de vigne vierge qui permet aux convalescens de respirer à l’ombre pendant les jours de soleil. ”
Lucie Delarue-Mardrus,
Comme tout le monde
“ Quand elle relève la tête, elle voit, par la vitre, un morceau de son jardin, tout alourdi de verdures, piqué de fleurs vives, puis, en perspective, deux arbres rapprochés et fluets qui dépassent le petit mur du fond. ”
Sophie Gay,
Les Malheurs d’un amant heureux
(1818)
“ Obligés de laisser souffler nos chevaux à moitié chemin, nous nous arrêtâmes près d’un pavillon dépendant d’une de ces maisons de Plaisance, que les Italiens appellent villa. Le son d’une voix accompagnée par la guitare nous avait attirés vers cet endroit, où l’ombrage de quelques vieux arbres et la fraîcheur d’une source limpide engageaient à se reposer. ”
Gabriel Faure,
Revue des Deux Mondes
“ En quittant le Dôme, je m’engage dans le dédale des petites rues qui s’enchevêtrent en tous sens, montent, descendent, se croisent, se terminent en escaliers ou aboutissent à une terrasse par-dessus laquelle on aperçoit le moutonnement clair des oliviers et l’ondulation des collines souples, où les maisons des bourgs se serrent les unes contre les autres comme des nids d’hirondelles au bord d’un toit. ”
“ Une agglomération de maisons, bâties en terre ou blanchies à la chaux et, pour la plupart, couvertes de chaume ou de feuilles de palmier, quelques-unes, il est vrai, construites en pierres ou en bois, avec des vérandas, des portes et des volets peints d’un vert cru au milieu d’un petit verger plein d’orangers en fleur. ”
Pamphile Lemay,
L'affaire Sougraine
“ De la verdure à foison, des arbres superbes, deux rivières qui luttent de limpidité et font au village une ceinture gracieuse, des côtes d'une hauteur prodigieuse et d'où les yeux plongent en des horizons d'or et d'azur! ”
Gustave Nicole, Sur la plage, Étretat... (1861)
“ Perdues dans l'éclat des villas splendides, quelques pauvres petites maisons sortent, de loin en loin, à rase terre, avec leurs toits de chaume, où pointent des touffes de mousses, et leurs façades en terre glaise, éclairées par des vitraux grands comme la main et bizarrement disséminés. ”
Joseph Moressée, Un Mariage à Mondorf
“ Dans les somptueux jardins qui la prolongent vers le plateau, on dirait qu’une fée a semé en passant les bijoux de la plus élégante architecture : les villas sortent de terre comme par enchantement, aux endroits délicieux où les plantations attendent de pouvoir leur faire un cadre de souriante verdure. ”
Pierre de Coubertin,
La Nouvelle Revue
“ Un chemin s’enfonce là-bas, derrière un repli de terrain ; on en distingue les ornières et les cailloux ; une ferme se montre près d’un bouquet d’arbres et les pauvres vitres irrégulières de la façade flambent un instant. ”
“ Des vallons peuplés de jolies maisons blanches qu’entourent des bosquets, des coteaux jaunis par les vignes, ou blanchis par les fleurs du cerisier, de vieux murs couverts de chèvrefeuilles naissants, des jardins de roses d’où sort tout à coup une tour élancée, tout rappelle la fécondité de la terre, l’ancienneté de ses monuments, et tout intéresse dans les œuvres de ses habitants industrieux. ”
Jules Verne,
Le Secret de Wilhelm Storitz
“ Par une porte cochère flanquée d’une petite porte de service, on pénètre dans une cour pavée qui se prolonge en un vaste jardin ceinturé d’ormes, d’acacias, de marronniers et de hêtres, dont les cimes dépassent le mur de clôture. ”
“ Il franchit ce mur avec l’agilité d’un écolier en vacances, et descendit sur la berge. C’était un chemin de traverse qu’il avait trouvé le matin, pour éviter la grille et les sentiers frayés de cette maison de campagne. ”
Émile Daullia, Au pays des Pyrénées (1903)
“ J' admirai au passage les lignes harmonieuses de cette belle vallée , toute parsemée de hameaux et de villages . Les villas et les élégants cottages , à peine entrevus , semblaient me dire , avec les sources jaillissantes de leurs parcs , leurs ombrages touffus , leurs corbeilles de fleurs éclatantes , leurs pelouses d' émeraude , que là il ferait bon vivre et s' y reposer . Au faîte d' une colline , estompée par le brouillard , je vis , à un certain moment , se détacher la grise silhouette d' un clocher , à la forme bizarre . ”
Michelle LeNormand,
La Maison aux phlox
“ Vous regardez avec contentement autour de vous. Votre jardin n’est pas grand, mais il est juché sur une terrasse et domine les alentours. Dans la rue en bas, un orme splendide, géant, déplie avec soin ses tendres feuilles. ”
Jules Verne,
Le Château des Carpathes
“ Mais tout cela est frais et attirant ; il y a des fleurs aux portes et aux fenêtres, des rideaux de verdure qui tapissent les murailles, des herbes échevelées qui se mêlent au vieil or des chaumes, des peupliers, ormes, hêtres, sapins, érables, qui grimpent au-dessus des maisons « si haut qu’ils peuvent grimper ». ”
Dr Bernard, L'Algérie qui s'en va , par le Dr Bernard… (1887)
“ Çà et là des vignes sorties des cours intérieures s'élancent au-dessus des murs, vont s'accrocher à la maison d'en face et forment sur la tête des passants de gracieux planchers de verdure; ailleurs, les rues sont voûtées et sombres; plus loin, elles se transforment en corridors à plafonds plats et enfoncent sous les maisons leurs détours sinueux. Presque toutes les façades, dépourvues de fenêtres, portent, comme de grands nids d'hirondelles, des moucharabys carrés que soutiennent de grossières consoles de plâtre et que percent des ouvertures étroites garnies de cages de fer et de croissants. ”
Louis Pergaud,
De Goupil à Margot
(1910)
“ Il avait passé la belle saison dans sa maison de campagne, une petite boule de mousse reconstruite chaque printemps, un pavillon vert suspendu à une fourche de chêne où il abritait ses annuelles amours. ”
André Suarès,
Voyage du Condottière
“ Une allée de hauts peupliers court le long d’une rivière : les bourgeons voluptueux tremblent sur les fins rameaux. Une vaste prairie se déroule à fleur d’eau ; partout, le charme de l’eau, le charme fluide ”
