Jules Verne,
Le Secret de Wilhelm Storitz
“ Ce n’est pas le vent qui les courbe. Ainsi que nous allons bientôt en être sûrs, c’est le poids d’un corps humain, le poids du corps de Wilhelm Storitz transpercé d’outre en outre, en pleine poitrine... Un flot de sang a jailli, et, en même temps que la vie se retire, voici que ce corps invisible reprend peu à peu sa forme matérielle, voici qu’il reparaît dans les suprêmes convulsions de la mort. Le capitaine Haralan s’est jeté sur Wilhelm Storitz. Il lui crie : « Myra ?... Où est Myra ?... » ”

