Résumé

Portrait de Jules Verne Jules Verne Le Secret de Wilhelm Storitz

Ce n’est pas le vent qui les courbe. Ainsi que nous allons bientôt en être sûrs, c’est le poids d’un corps humain, le poids du corps de Wilhelm Storitz transpercé d’outre en outre, en pleine poitrine... Un flot de sang a jailli, et, en même temps que la vie se retire, voici que ce corps invisible reprend peu à peu sa forme matérielle, voici qu’il reparaît dans les suprêmes convulsions de la mort.
Le capitaine Haralan s’est jeté sur Wilhelm Storitz. Il lui crie :
« Myra ?... Où est Myra ?... »
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Portrait de Jules Verne Jules Verne Le Secret de Wilhelm Storitz

Étreints d’une mystérieuse épouvante, nous regardions, les yeux exorbités. La vérité nous éblouissait. Wilhelm Storitz était là. Si les ouvriers étaient invisibles, leur ouvrage ne l’était pas...
Tout à coup, un cri retentit, poussé par une voix furieuse... De notre place, nous voyons le capitaine Haralan s’élancer et franchir l’allée d’un seul bond... Il retombe au bord des ruines et semble se heurter à un obstacle invisible... Il avance, il recule, ouvre les bras et les referme, il se courbe et se redresse, comme un lutteur combattant corps à corps...
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Mais, si Myra Roderich lui avait plu, ce n’est pas trop s’avancer de dire qu’il avait plu à Myra Roderich. On voudra bien m’accorder qu’il le méritait, car Marc était — il l’est encore, Dieu merci ! — un brave et charmant garçon, d’une taille au-dessus de la moyenne, les yeux bleus très vifs, les cheveux châtains, le front d’un poète, la physionomie-heureuse de l’homme à qui la vie s’offre sous ses plus riants aspects, le caractère souple, le tempérament d’un artiste fanatique des belles choses.
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