André Theuriet,
Revue des Deux Mondes
“ « C’était à l’arrière-saison, la nature semblait se laisser mourir d’épuisement, les feuilles tombaient. Lenau s’arrêta près d’un buisson desséché et plein de débris. — On croit, dit-il tout à coup, en frappant les branches de son bâton et en faisant tourbillonner les feuilles mortes, on croit et on dit que la nature est aimable et belle! Non, elle est cruelle, elle est sans pitié... La nature ne connaît pas la compassion ! s’écria-t-il avec une amertume froide et désespérée qui nous serra le cœur [3] . » Mais c’est assez parler de l’homme, il est temps de montrer le poète et son œuvre. ”
