Prince Albert Ier de Monaco, Revue des Deux Mondes tome 93, 1889
“ Je voudrais dire comment, si gracieuse et légère, semblant faite pour courir le long des plages ensoleillées, un jour, l’Hirondelle a fui vers le large et tenté les majestueux problèmes de la mer, parmi les écueils, les cyclones, autour des inaccessibles rivages, bien loin du foyer, dans un dessein commun avec ces hommes de tout rang qui marchent ensemble vers une clarté pressentie aux plus lointaines limites de leur intelligence, et dont ils veulent accroître les premiers éclats jusqu’à ce qu’elle soit un phare pour les races qui sortiront de notre poussière ”
