Adolphe Brisson,
La Comédie littéraire : Notes et Impressions de littérature
“ De ces niaiseries, qui eussent fait pâmer d’aise Cathos et Madelon, faut-il conclure que M. Francis Poictevin est un fumiste et qu’il est dénué de toute valeur ? Je n’irai pas jusque-là. M. Francis Poictevin a des nerfs extrêmement délicats, une perception très aiguisée. Il voit dans la nature, ce que d’autres ne voient pas ou voient moins bien, et il traduit quelquefois ce qu’il a vu d’une façon heureuse. Il s’applique, comme tant d’écrivains de la jeune génération, à fixer l’insaisissable, à exprimer ce qui ne s’exprime pas, à noter les nuances fugitives de la vision et de la pensée... ”
