Maurice Barrès,
La folie de Charles Baudelaire
(1926)
“ Pour conclure, si je ne suis pas assuré que Mallarmé nous mène là, du moins, affirmons-le, Baudelaire suggéra des curiosités nouvelles à l'esprit français, et dota notre langue des plus délicats procédés d'analyse. Dans le balancement perpétuel qu'on nomme le Progrès, les Fleurs du Mal et tout ce groupe déterminent, parmi quelques jeunes esprits distingués, un des mille retours du moral sur le physique. Qu'on l'aime ou non, — c'est affaire de tempérament, — il demeure une psychologie et une langue baude-lairienne. ”
