Prince Albert Ier de Monaco, Revue des Deux Mondes
“ La goélette se cabre devant le choc des grandes vagues, pour tomber ensuite de leur croupe jusqu’au fond d’un abîme ; parfois tout semble perdu, quand l’une d’elles arrondit sur nous sa volute plus haute et plus sombre, masquant pour dix secondes les hordes qui suivent. Chacun, sur le pont, se retient alors à tout ce que peuvent saisir les doigts crispés : bittes, claire-voies ou cordages. Avec le retentissant fracas d’une voûte qui croule, cette masse fond sur l’avant, coiffe tout entier le navire, l’ébranlé et le couche. ”
