Théodore Pavie,
Le Capitaine Robinson, récit du cap Horn
“ Il n’était plus temps de retourner en arrière, aucune force humaine n’aurait pu tenir tête à l’ouragan. Le navire on était réduit à fuir sous le vent aussi longtemps que durerait la tempête. La journée se passa dans des angoisses que tous les baleiniers, jeunes et vieux, partageaient au même degré. Le capitaine Robinson, silencieux, mais non résigné, regardait d’un œil hagard la mer en furie et ses matelots terrifiés. ”
