Adolphe Armand, Lettres de l'Expédition de Chine et de Cochinchine… (1864)
“ Une brume épaisse et un coup de vent nous ont empêchés de les voir, à notre grand regret, car la dernière, dit Horsbourg, formée par un ancien cratère ébréché, est devenue un port naturel où foisonnent des myriades de poissons, de veaux marins et souvent fréquenté par des baleines. Le 11 mars, le gros temps augmente encore et nous porte loin des lies que nous doublons plus au sud. La brume obscurcit l'horizon, le vent soulève en globulins la frisure des lames et nous couvre d'une poussière d'eau entremêlée de vagues jaillissantes. ”
