Adolphe Armand

Élements biographiques

Adolphe Armand Lettres de l'Expédition de Chine et de Cochinchine… (1864)

Une brume épaisse et un coup de vent nous ont empêchés de les voir, à notre grand regret, car la dernière, dit Horsbourg, formée par un ancien cratère ébréché, est devenue un port naturel où foisonnent des myriades de poissons, de veaux marins et souvent fréquenté par des baleines.
Le 11 mars, le gros temps augmente encore et nous porte loin des lies que nous doublons plus au sud. La brume obscurcit l'horizon, le vent soulève en globulins la frisure des lames et nous couvre d'une poussière d'eau entremêlée de vagues jaillissantes.
Source : Gallica

Adolphe Armand Traité de climatologie générale du globe… (1873)

Quand cette bordure, blanche comme une couche de neige, s'étend sur la bord de la table, on dit que la Nappe est mise; à mesure que le vent augmente d'intensité le bourrelet nébuleux surplombe de plus en plus, le rade devient mauvaise, elle est moutonnée sur toute sa surface. Si le vent devient plus fort encore la nappe grossit d'avantage et s'amoncelle, puis se précipite en avalanches le long des parois et des couloirs de la montagne qu'elle marque de ses traînées vaporeuses, comme une immense cascade venant s'épandre dans la forêt qui est au pied.
Source : Gallica

Adolphe Armand Médecine et hygiène des pays chauds et spécialement de l'Algérie et des colonies… (1859)

Quand on s'éveille, le léger sentiment de fatigue qu'on ressentait a entièrement disparu; les mouvements sont libres et faciles; on se croit plus jeune, plus léger; l'esprit est ouvert, l'imagination riante, le corps souple et dispos ; un doux bien-être vous pénètre et vous sature. Une tasse de café et une pipe vous sont offerts fort à propos, pour aider votre esprit à se bercer dans l'insouciance de vagues rêveries.
Source : Gallica

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