Résumé

Adolphe Armand Climatologie et constitution médicale de la campagne et de la ville de Rome… (1851)

Nous avons exposé les qualités nuisibles des éléments atmosphériques de la Campagne de Rome ; dire que ces éléments sévissent dans l'intérieur de la ville comme à l'extérieur, c'est répéter ce qui n'a besoin de l'être. Le soleil qui darde sur les champs, darde aussi sur les rues et les places ; l'humidité qu'il produit par l'évaporation des eaux, surtout à la surface de la Méditerranée, et qui se répand sur la campagne, pénètre aussi dans la ville; comme la campagne, la ville est exposée aussi au rayonnement des nuits, au serein du soir, aux rosées du matin
Source : Gallica

Adolphe Armand Climatologie et constitution médicale de la campagne et de la ville de Rome… (1851)

Alors, comme en hiver, le
soleil ne frappe de ses rayons encore ardents que pour taire sentir plus vivement les rigueurs de l'aquilon ou du froid humide du vent d'ouest rembrunissant l'horizon, ou des gelées de l'hiver dont le froid est intense par rapport aux chaleurs brûlantes de l'été. En somme, intensité et variabilité d'action de tous les éléments atmosphériques, voilà ce qui constitue les deux traits principaux du climat de Rome, que nous appellerons avec raison un climat excessif.
Source : Gallica

Adolphe Armand Climatologie et constitution médicale de la campagne et de la ville de Rome… (1851)

La végétation n'offre guère, sur la plus grande surface de la monotone campagne de Rome, que les humbles espèces des prés. Les céréales n'en occupent que des portions plus restreintes. De vastes jachères sont envahies par les fougères, les genêts, les chardons, pendant que les églantiers, les aubépines, les grenadiers, les jujubiers, enlacés par des ronces et des lierres, projettent des voûtes touffues sur les anfractuosités des ravins.
Source : Gallica

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