Gabriel de Belcastel,
Les îles Canaries et la vallée d'Orotava au point de vue hygiénique et médical
(1861)
“ Dans nos orageuses contrées, le mercure mérite son vieux nom de vif-argent. Le mistral, l'autan, le cers, le nord, le midi, l'ouest, la pluie, le tonnerre, la grêle et la neige tiennent toujours sur le qui-vive cette malheureuse sentinelle vis-à-vis de l'atmosphère ennemie. Là, elle suit l'exemple du thermomètre, elle s'endort. La plus grande partie de l'année, de février à novembre, la brise nord-est règne sans interruption; assez forte en mars, elle va s'affaiblissant chaque jour du printemps, pour respirer tout l'été et une partie de l'automne comme l'haleine d'un zéphyr. ”
