Résumé

Henri Pied La Sicile : études climatologiques et médicales (1901)

Dans une première partie, nous donnerons une étude aussi complète que possible du climat sicilien et de la convenance de l'île, comme station climatérique. Cette
étude ne peut manquer d'intérêt; la climatologie est en ce moment à l'ordre du jour, et, dans la lutte engagée contre la tuberculose, les moyens thérapeutiques, tirés de l'action des climats, ont une remarquable valeur.
Nous avons joint à l'étude du climat une étude succincte des maladies les plus fréquentes en Sicile, insistant seulement sur la lèpre et la syphilis que nous avons été à même d'étudier plus complètement.
Source : Gallica

Henri Pied La Sicile : études climatologiques et médicales (1901)

Un nombre assez grand de malades échappent au médecin et de plus, comme le dit très bien le Dr Pitré, les Siciliens ont horreur du mercure et ne font pas toujours le traitement prescrit.
Ces cas non traités engendrent des cas plus graves que les syphilis traitées.
Le terrain sur lequel évolue une maladie est un facteur important qui peut déterminer sa gravité ou sa bénignité.
Or, de l'avis de beaucoup de médecins de l'île, le Sicilien, en général, présente aux maladies infectieuses une résistance moindre que nous.
Faut-il en chercher la cause dans le climat spécial de l'île?
Source : Gallica

Henri Pied La Sicile : études climatologiques et médicales (1901)

La Sicile est une station climatérique excellente, pour la tuberculose pulmonaire au début, les convalescents des maladies aiguës, les anémiques et les chlorotiques et, surtout, elle nous semble mériter l'attention des hygiénistes, comme constituant une excellente station intermédiaire pour les malades qui vont en Afrique ou en reviennent, alors que le passage brusque d'un climat à l'autre peut, de l'avis de tous, constituer un danger, pour les sujets prédisposés aux poussées congestives.
Source : Gallica

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