Résumé

Romain-Pierre Lahillonne Pau : étude de météorologie médicale au point de vue des maladies des voies respiratoires (1869)

Depuis lors, la toux diminua peu à peu, la respiration devint plus profonde; l'appétit et les forces augmentèrent. Il n'y eut jamais à Pau la plus légère attaque nerveuse.
Si l'on jette un coup d'œil sur les septième et huitième périodes de l'hiver, on reconnaît que, malgré les variations brusques et fréquentes des éléments atmosphériques, le système nerveux de ce malade demeura silencieux. Il y eut même sédation marquée. Cette influence sédative du climat de Pau, parfaitement établie aujourd'hui et reconnue de tous les médecins, mérite d'être approfondie dans sa nature et dans ses origines.
Source : Gallica

Romain-Pierre Lahillonne Pau : étude de météorologie médicale au point de vue des maladies des voies respiratoires (1869)

Si l'on jette un coup d'œil sur les courbes, on reconnaîtra aisément, en évaluant les températures des jours de passage d'une série à une autre, que cette remarque est parfaitement fondée. Il arrive même parfois que la variation de la température est le signe le plus important: par exemple, dans les deuxièmes séries des sixième et huitième périodes etc.
Quant aux signes précurseurs du changement de période, ils sont jusqu'à présent les mêmes que ceux du changement de série. Le plus souvent, il est vrai, ils sont plus accentués, du moins quant à la température et à l'humidité relative.
Source : Gallica

Romain-Pierre Lahillonne Pau : étude de météorologie médicale au point de vue des maladies des voies respiratoires (1869)

Il conduit à la tuberculose, à la pneumonie catarrhale, à l'emphysème etc., et de là à la destruction, l'ulcération, la transformation etc. du tissu pulmonaire. Dans la tuberculose confirmée, dans la pneumonie chronique, il intervient comme complication autour des dépôts néoplasiques, des exsudais. Il peut, à un moment donné, par un très-faible accroissement, compromettre la vie en augmentant les difficultés de l'hématose, les fonctions du cœur, en favorisât les embolies, les pleurésies partielles etc.
Le catarrhe pulmonaire se présente sous mille formes diverses.
Source : Gallica

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