Louis Guillermin, La phénacétine dans la fièvre des tuberculeux (1897)
“ Elle est très fréquente chez les tuberculeux et il faut croire qu’ils sont bien prédisposés à la faire ; il est rare que les poitrinaires en liberté ne l’aient pas tous les soirs. « Quand une fièvre vespérale ne cède pas au repos et à une cure d’air sévère en une semaine, il j a de bien grandes chances pour qu’elle mérite une autre étiquette. » Chez les malades en liberté, cette fièvre est grave, car il n’y pas de raison pour qu’elle cesse ; parce que, tant qu’elle dure, elle affaiblit le malade, lui enlève l’appétit et peu à peu se confond avec la vraie fièvre tuberculeuse. ”
