Phénacétine

Définition et enjeux

Louis Guillermin,  La phénacétine dans la fièvre des tuberculeux (1897)

“ Et si cette dernière a le désavantage d’être insoluble, l’antipyrine a pour elle son amertume qui oblige presque toujours à la prendre en cachets.
Du reste, l’usage de la phénacétine peut être continué bien longtemps sans occasionner des troubles du côté de l’appareil digestif, et sans amener d’action fâcheuse sur l’activité cardiaque.
”
Source : Gallica

Louis Guillermin,  La phénacétine dans la fièvre des tuberculeux (1897)

“ CONCLUSIONS
' I. La phénacétine est un analgésique et un antithermique puissants. Son ingestion ne s’accompagne d aucune collatéralité fâcheuse.
II. Cette action antithermique peut s’appliquer, avantageusement, au traitement de la fièvre des tuberculeux dans presque toutes ses modalités.
III. L’usage continué de la phénacétine fait diminuer beaucoup, sinon disparaître, les états subfébriles; cette action prolongée atténue l’intensité des fièvres continues.
IV. Dans la fièvre hectique, la phénacétine donnée comme antithermique n’a plus qu’un pouvoir restreint.
”
Source : Gallica

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