Louis Guillermin, La phénacétine dans la fièvre des tuberculeux (1897)
“ Et si cette dernière a le désavantage d’être insoluble, l’antipyrine a pour elle son amertume qui oblige presque toujours à la prendre en cachets. Du reste, l’usage de la phénacétine peut être continué bien longtemps sans occasionner des troubles du côté de l’appareil digestif, et sans amener d’action fâcheuse sur l’activité cardiaque. ”
