Antipyrine

Définition et enjeux

Gaston Lyon Traité élémentaire de clinique thérapeutique (1899)

Il est nécessaire, nous le répétons, de faire boire abondamment les malades, afin de leur permettre d'éliminer les toxines microbiennes et les matières extractives qui s'accumulent dans l'organisme. Aussi, bien que l'antipyrine rende, à certains points de vue, de grands services, il convient néanmoins de ne pas en faire abus, car il est prouvé qu'elle « ferme le rein », c'est-à-dire qu'elle s'oppose à l'élimination des déchets organiques ; la preuve en a été nettement fournie par les analyses de l'urine des typhiques soumis au traitement par l'antipyrine.
Source : Gallica

Eugène Privat Contribution à l'étude du traitement de l'érysipèle par l'antipyrine (1901)

On objecte qu’on emploie dans le laboratoire des doses bien supérieures à celles de la clinique. Nous basant toujours sur les faits, nous répondrons simplement qu’à la suite de l’ingestion de 8 grammes d’antipyrine, on retrouve cette substance dans tous les liquides de l’organisme : sang, urines, sérosité de vésicatoire et que, par suite, elle peut parfaitement suffire, comme le montrent les résultats obtenus.
Source : Gallica

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