Résumé

Gaston Dommergue Traité pratique d'analyse chimique… (1901)

La couleur de l'urine normale, c'est-à-dire provenant d'une personne en bonne santé et non fatiguée est le jaune clair ou jaune ambré, l'urine de nuit est toujours plus colorée et plus chargée d'éléments que l'urine de jour, car elle ne subit pas la dilution due à l'absorption des boissons : on voit donc de suite l'importance qu'il y a à recueillir l'urine de vingt-quatre heures lorsqu'on doit en faire une analyse chimique, tant au point de vue du volume émis, que de la composition moyenne, si on veut avoir des résultats présentant quelque valeur, pour la direction du traitement.
Source : Gallica

Gaston Dommergue Traité pratique d'analyse chimique… (1901)

Les chimistes s'occupant d'urologie désignent sous le nom de Rapport azoturique le rapport de l'azote de l'urée à l'azote total de l'urine, multiplié par 100 ; en comprenant dans cette détermination tous les matériaux azotés contenus dans l'urine : urée, acide urique, créatinine, etc ; en d'autres termes c'est le rapport de l'azote complètement oxydé (urée) , à l'azote incomplètement oxydé, d'où le nom de Coefficient d'oxydation des matériaux azotés, qui lui a été donné par M. Albert Robin.
Source : Gallica

Gaston Dommergue Traité pratique d'analyse chimique… (1901)

L'urine destinée à l'analyse chimique et à l'examen microscopique ou bactériologique comprendra donc le mélange, y compris les dépôts, de l'urine de jour et de l'urine de nuit, de sept heures du matin, par exemple, à sept heures le lendemain, recueillies dans un vase bien propre afin de ne pas entacher d'erreur les opérations ultérieures de l'analyse, et surtout l'examen bactériologique ou microscopique. Si on a la précaution de mesurer ou de peser l'urine émise, on peut n'envoyer au chimiste chargé de l'analyse, que le volume nécessaire,
c'est-à-dire environ 500 cent.
Source : Gallica

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