Résumé

Albert Larbalétrier Manuel d'essais pratiques de chimie horticole… (1898)

De tous les engrais employés en horticulture, le plus important est sans contredit le fumier de ferme. Nous n'insisterons pas ici sur les hautes propriétés fertilisantes et amendantes de ce roi des engrais, qui sont bien connues ; mais nous devons faire remarquer que tous les fumiers sont loin d'avoir la même valeur à ces deux points de vue ; non seulement il y a lieu de considérer l'espèce animale qui a produit le fumier, mais encore la nature et la proportion de litières qui entrent dans sa constitution, ainsi que son degré plus ou moins avancé de décomposition.
Source : Gallica

Albert Larbalétrier Manuel d'essais pratiques de chimie horticole… (1898)

Les goudrons les plus employés sont ceux de houille et de bois qui, tous deux, sont formés d'un mélange très complexe de différents corps dont les principaux sont, pour le goudron de houille : la benzine, le toluène, la naphtaline, l'anthracène, des résines, etc. ; pour le goudron de bois : la paraffine, la créosote, l'acide phénique, etc. Tous ces corps proviennent, ainsi que l'a montré M. Berlhelot, de réactions pyrogénées de l'acétylène et de l'éthylène (1) .
L'Angleterre produit du goudron en abondance, surtout du goudron de houille; elle en exporte des quantités énormes.
Source : Gallica

Albert Larbalétrier Manuel d'essais pratiques de chimie horticole… (1898)

Dans la pratique courante, tant pour les eaux d'arrosage que pour les eaux industrielles et alimentaires, on se contente souvent de déterminer ce qu'on appelle la dureté de l'eau, c'est-à-dire la proportion totale de sels de chaux et de magnésie, quelle que soit la nature de ces sels. Les eaux sont dures quand elles en renferment beaucoup et douces quand elles en contiennent peu.
Source : Gallica

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