Albert Larbalétrier, Manuel d'essais pratiques de chimie horticole… (1898)
“ Dans la pratique courante, tant pour les eaux d'arrosage que pour les eaux industrielles et alimentaires, on se contente souvent de déterminer ce qu'on appelle la dureté de l'eau, c'est-à-dire la proportion totale de sels de chaux et de magnésie, quelle que soit la nature de ces sels. Les eaux sont dures quand elles en renferment beaucoup et douces quand elles en contiennent peu. ”
