Dureté de l'eau

Définition et enjeux

Albert Larbalétrier,  Manuel d'essais pratiques de chimie horticole… (1898)

“ Dans la pratique courante, tant pour les eaux d'arrosage que pour les eaux industrielles et alimentaires, on se contente souvent de déterminer ce qu'on appelle la dureté de l'eau, c'est-à-dire la proportion totale de sels de chaux et de magnésie, quelle que soit la nature de ces sels. Les eaux sont dures quand elles en renferment beaucoup et douces quand elles en contiennent peu. ”
Source : Gallica

Eduard Reichardt,  Guide pour l'analyse de l'eau au point de vue de l'hygiène et de l'industrie… (1876)

“ La dureté permanente s'obtient en prenant le degré hydrotimétrique de l'eau après en avoir séparé par l'ébullition le carbonate de chaux et de magnésie.
La dureté permanente repose sur la présence de sels facilement décomposables, comme les sulfates et les chlorures de chaux et de magnésie ; elle est la plus fâcheuse pour l'industrie.
”
Source : Gallica

Eduard Reichardt,  Guide pour l'analyse de l'eau au point de vue de l'hygiène et de l'industrie… (1876)

“ Pour la source comme pour la fontaine la dureté la plus faible se trouve au mois de mai 1873 qui suivit un printemps pluvieux, et la dureté'la plus forte s'est trouvée pour les deux depuis le mois de juin jusqu'au mois d'octobre pendant l'été de sécheresse de 1872. Ordinairement la dureté de l'eau de la fontaine est plus faible que celle de l'eau de la source. La moyenne de douze observations est de Ogr,1675 pour la source. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature