Gabriel Tourdes

Élements biographiques

Portrait de Gabriel Tourdes Gabriel Tourdes Hydrographie médicale de Strasbourg et du département du Bas-Rhin (1862)

Causes de viciation. L'eau des puits peut être altérée par le voisinage des marais et des cimetières, par les infiltrations provenant des fosses d'aisance, des fosses à fumier, des écuries, des égouts et des puisards; elle peut être viciée par les eaux ménagères, par les fuites de gaz, par les résidus de diverses industries; le mode de construction des puits, la nature des corps de pompes, l'introduction accidentelle de substances nuisibles altèrent encore la qualité des eaux.
Toutes ces causes d'infection se réunissent dans une grande ville
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Tourdes Gabriel Tourdes Hydrographie médicale de Strasbourg et du département du Bas-Rhin (1862)

Une eau potable doit être aérée, c'est-à-dire renfermer une certaine proportion d'oxygène, d'azote et d'acide carbonique. Il est impossible de fixer la quantité de ces gaz nécessaire pour constituer une eau de bonne qualité ; on l'évalue par hypothèse et d'après les résultats de l'analyse d'eaux réputées bonnes, à 40 centimètres cubes environ par litre d'eau. Quant à la quantité absolue et à la proportion relative de chacun de ces gaz, la science n'est pas assez avancée pour résoudre la question d'une manière précise. Il est naturel de supposer que la prédominance de l'oxygène est avantageuse
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Tourdes Gabriel Tourdes Des rapports des médecins avec les sociétés de secours mutuels (1862)

C'est pour cette partie de la population que les Associations de secours mutuels sont un bienfait inestimable. Dans quelques Sociétés de Strasbourg, le niveau social s'est un peu élevé; on a admis des membres plus aisés, aisance relative, sans doute, et qui ne résiste guère à une maladie prolongée. L'enquête médicale donnera à cet égard des renseignements plus complets. Nous pouvons admettre que l'immense majorité des sociétaires appartient à la classe ouvrière et qu'ils seraient traités gratuitement, s'ils étaient en dehors d'une Société de prévoyance.
Source : Gallica

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