Théodore-Charles Bigot

Théodore-Charles Bigot Observations relatives aux fontaines publiques d'Angers… (1853)

J'ai l'espoir, contrairement à cette opinion, de vous faire voir que ces deux sources ont une ressemblance exacte, quand on les étudie au point de vue de la potabilité et de la salubrité.
Toutes les fois qu'il s'agit d'établir des fontaines publiques dans une
cité, la bonne qualité de l'eau est le point le plus important à connaître.
Elle seule, vous le savez, peut contribuer à la conservation de la santé de ceux qui en font usage. Pour apprécier cette bonne qualité , dans tous les temps on a eurecours aux lumières des hommes qui pouvaient nous l'indiquer sûrement.
Source : Gallica

Théodore-Charles Bigot Observations relatives aux fontaines publiques d'Angers… (1853)

Un chimiste plus habile, plus exercé que Chevreul, pour faire une analyse, quelle, qu'elle soit! C'est à n'y pas croire! Un homme devant lequel s'inclinent avec respect les chimistes de notre temps, qui est proclamé par eux comme leur étant supérieur, qu'ils considèrent comme leur maître à tous !
J'aurai donc recours à l'analyse de l'eau de la Maine, qui a été pratiquée par MM. Cadot et Roujou ; tandis que pour l'eau de la Loire, je prendrai celle de MM Fouré, Dabit et Hectot, de Nantes.
Source : Gallica

Théodore-Charles Bigot Observations relatives aux fontaines publiques d'Angers… (1853)

Aujourd'hui je suis convaincu que M. Morren , mieux éclairé, reconnaissant la facilité extrême avec laquelle de grandes masses d'eau peuvent être filtrées, reviendrait sur l'opinion qu'il avait exprimée, et qu'il ne se prononcerait pas avec autant d'assurance qu'il l'a fait sur l'application certaine de la filtration naturelle de l'eau de la Loire, pour la réussite de laquelle l'incertitude doit être des plus grandes. Je reviens actuellement à l'influence de la diminution de l'oxigène de l'air sur la Maine par rapport à sa potabilité.
Source : Gallica

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