Gabriel Tourdes,
Des rapports des médecins avec les sociétés de secours mutuels
(1862)
“ Les Sociétés sont libres d'organiser leur service médical comme elles le jugent convenable, mais les médecins sont libres aussi d'accepter ou de refuser ces conditions. Cette liberté absolue a de part et d'autre ses limites ; les Sociétés comprennent parfaitement qu'il leur importe au plus haut point d'avoir un service bien organisé. Les médecins savent qu'ils n'ont pas seulement à souffrir des Sociétés de secours mutuels; ils y trouvent aussi des avantages: une clientèle sûre, des honoraires régulièrement payés. ”
