Henri Pottier-Gruson, Des Destinées de la France au point de vue de la prévoyance… (1851)
“ Désirant établir la prévoyance sur des bases qui ne soient ni la charité, ni l'impôt, nous avons recherché les sources qui nous paraissent les plus naturelles. D'après cette pensée, nous croyons qu'il serait heureux que chaque individu en particulier, qui possède quelques biens, regardât comme héritiers, au moins dans des limites très restreintes, l'ensemble de ceux qui ne possèdent pas : ensemble qui est représenté par la Société de prévoyance : L'avenir des travailleurs. ”
