Nestor Urbain, Des institutions de prévoyance et particulièrement des assurances (1838)
“ Mais toutes nos institutions d'aumône sont en si petit nombre que c'est un privilège d'indigence que d'être admis à la part qu'elles font au plus nécessiteux. Leurs rares secours sont cependant un appât pour la paresse et l'ignominieuse apathie qui fait le vagabond et le mendiant. Dans l'état imparfait de notre organisation sociale il est vrai de dire qu'il n'y a déjà plus de secours réparateurs pour le malheureux et qu'il n'existe pas encore d'institution préservatrice contre le malheur. Pour le vieillard, point de système de prévoyance, tout est faiblesse, tout est mort ”
