Bailleux de Marisy

Résumé

Bailleux de Marisy Des assurances sur la vie

Depuis les veuves écossaises, les clergymen, les ouvriers mineurs, les orphelins, jusqu’à la garantie de la probité des employés et de la fidélité des femmes, etc., l’assurance a embrassé toutes les hypothèses, tous les états, tous les individus, même ceux qui se trouvent pour ainsi dire hors la loi, c’est-à-dire les malades et les incurables. En payant le prix demandé régulièrement à des personnes plus âgées qu’eux, ces déshérités de l’assurance peuvent utiliser au profit de leur famille une mauvaise santé qui trompe souvent tous les calculs grâce aux merveilles de l’hygiène.
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Bailleux de Marisy Des assurances sur la vie

S’il est un calcul dont les données approximatives puissent s’obtenir facilement, c’est celui qui fixe la limite moyenne de la vie d’un certain nombre d’individus choisis dans de bonnes conditions d’existence. En partant de ce point, il n’y aurait nul inconvénient à exagérer l’étendue de cette limite, comme celle de la prime à verser pour constituer un capital exigible au décès de ces individus, pourvu que les erreurs commises ne profitassent qu’à eux et à chacun d’eux dans la juste proportion des risques courus.
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Bailleux de Marisy Des assurances sur la vie

Entre les assurances sur la vie proprement dites et les assurances en cas de mort se placent toutes les combinaisons qui ont pour but de parer à un risque personnel, à un accident non mortel, au chômage, à la maladie, voire à une perte d’argent, au remboursement d’une créance, à un besoin de crédit. Ces risques si divers donnent lieu aux plus nombreuses, aux plus utiles opérations. Les sociétés de secours mutuels exceptées, on peut dire qu’en général c’est l’assurance en cas de mort, la constitution d’une sommé payable au décès, qui couvre toute chance d’accident
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