Émile Zola,
Oeuvres complètes illustrées de Émile Zola…
(1906)
“ Ses paupières cependant battaient d'inquiétude, pour qui le connaissait bien, et son premier regard interrogea Duvillard, anxieux sans doute de savoir comment celui-ci supportait le nouveau coup du matin. Quand il le vit fort tranquille, superbe, et fleuri ainsi qu'à l'ordinaire, plaisantant avec Rosemonde, lui-même se mit à l'aise, en joueur qui n'avait jamais perdu, ayant toujours su vaincre la fortune, même aux heures de trahison. ”
