Résumé

Portrait de Francis Baily Francis Baily Théorie des annuités viagères et des assurances sur la vie… (1836)

Sur la règle ainsi divisée, ou sur une bande de papier qu'on y aura collée, écrivez dans les diverses divisions, les logarithmes des nombres de vivans à tous les âges de la vie humaine, mais dans un ordre inverse, c'est-à-dire en commençant par l'âge le plus avancé de la table d'observations, et terminant par le plus jeune. Si l'on veut calculer la valeur d'une annuité sur deux têtes réunies on devra former deux assemblages semblables de ces règles; pour trois têtes réunies, il faudra trois assemblages semblables et ainsi de suite.
Source : Gallica

Portrait de Francis Baily Francis Baily Théorie des annuités viagères et des assurances sur la vie… (1836)

Car il est nécessaire de remarquer ici, et c'est, je pense, une observation d'une grande importance, que les taux des assurances sur la vie sont les mêmes à toutes les compagnies, et qu'une personne qui s'assure à la Société Équitable, où la somme assurée s'augmente continuellement, paie précisément la même prime que si elle s'assurait à toute autre compagnie, où elle n'aurait à attendre aucun avantage ultérieur.
Source : Gallica

Portrait de Francis Baily Francis Baily Théorie des annuités viagères et des assurances sur la vie… (1836)

Je ne conçois donc pas comment les autres compagnies peuvent faire une seule assurance, excepté celles refusées par la Société Équitable.
Les mêmes observations s'appliquent aux taux des assurances sur plusieurs têtes réunies, puisqu'ils sont aussi calculés d'après les tables de Northampton, et l'intérêt de 3 p. 100. Quant aux assurances dépendant de la chance qu'une tête a de mourir avant une autre, leurs prix sont encore plus dignes de blâme.
Source : Gallica

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