Résumé

Joseph Lefort Nouveau régime des sociétés d'assurances sur la vie… (1907)

L'assurance en cas de décès d'un enfant très jeune n'est pas un acte de prévoyance : l'enfant ne produit pas, il coûte ; sa mort constitue une perte économique, mais non pas une diminution des ressources de la famille.
La loi du 8 décembre 1904 ne comprend que deux articles : l'un établissant la prohibition pour les assurances en cas de décès, l'autre reconnaissant une dérogation à la règle.
Source : Gallica

Joseph Lefort Nouveau régime des sociétés d'assurances sur la vie… (1907)

La législation nouvelle s'applique à toutes les entreprises pratiquant des opérations dans la réalisation desquelles intervient, à un degré quelconque, la durée de la vie humaine; il n'y a pas à s'arrêter à la circonstance que le jeu de la mortalité tient un rôle plus ou moins déterminant, plus ou moins direct, plus on moins apparent; par cela seul que des conditions de survie ou de décès se
produisent, ces entreprises sont ipso facto assujetties aux prescriptions légales.
Source : Gallica

Joseph Lefort Nouveau régime des sociétés d'assurances sur la vie… (1907)

Une Compagnie d'assurances sur la vie n'est sérieuse qu'autant qu'elle peut instantanément régler ses sinistres, et elle ne le peut qu'en versant la réserve mathématique. Aussi la loi de 1905 rend obligatoire la constitution de ces réserves dans une forme que fixera un Règlement d'administration publiqué, mais seulement pour les opérations tailes en France ou en Algérie, et de plus, elle prescrit les mesures propres à en faciliter le calcul et à empêcher ces réserves de ne pas être conformes à la réalité.
Source : Gallica

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